Listede films sur la Première Guerre mondiale 0–9 3. November 1918 1914, fleurs meurtries 1917 (film) A À l'Ouest, rien de nouveau (film, 1930) À l'Ouest, rien de nouveau (téléfilm) A Man from Wyoming Adama (film, 2015) L'Adieu aux armes (film, 1932) L'Adieu aux armes (film, 1957) Adieu jeunesse Agent X 27 Ah Dieu ! que la Film Les sentiers de la gloire Stanley Kubrik, 1957Château de SchleissheimOberschleißheim 85764 Oberschleißheim, AllemagneUne grande partie de film de Stanley Kubrik fut tourné dans ce très bel édifice de Haute-Bavière dont la construction débuta en 1616. Le long métrage se fonde sur des événements historiques s’étant déroulés pendant la Première guerre mondiale, notamment l’affaire des caporaux de Souain où Réveillac, général, fit tirer sur ses propres hommes parce qu’ils ne voulaient plus sortir de leurs tranchées. Les sentiers de la gloire obtint le prix Chevalier de la Barre lors du Festival de Cannes et influença de nombreux autres réalisateurs, notamment Jean-Pierre Jeunet pour Un long dimanche de fiançailles ou Christian Carion pour Joyeux long dimanche de fiançailles Jean-Pierre Jeunet, 2004Musée d’Orsay1 Rue de la Légion d’Honneur, 75007 ParisAfin d’obtenir des informations supplémentaires concernant la disparition de Manech Gaspard Ulliel, Mathilde téléphone à la sœur de Günther Elina Löwensohn, l’Allemand tué dans les tranchées, depuis la gare d’Orsay. Celle-ci abrite aujourd’hui un musée consacré à l’art occidental de 1848 à 1914. L’équipe de tournage a pu s’y installer un jour où l’établissement était fermé au public. Dans la réalité, la gare d’Orsay n’a jamais accueilli de trains à vapeur aussi imposants que ceux visibles dans le film, mais seulement de petits pour transiter vers la gare d’ grande illusion Jean Renoir, 1937Caserne Quartier Walter à Colmar2 rue des Belges, 68000 ColmarEn plus de Neuf-Brisach ou du Château du Haut-Koenigsbourg, des scènes extérieures du film ont été tournées dans ce lieu abritant le 152e régiment d’infanterie. Surnommé le régiment des Diables rouges » par les Allemands en 1915, il fut fondé en 1794. Jean Renoir a eu énormément de mal à financer son long métrage. Il trouva une producteur grâce à Jean Gabin, le lieutenant Maréchal dans le film. Joseph Goebbels, ministre de la Propagande du IIIe Reich, le censura et chercha à détruire toutes ses copies. La grande illusion fut donc interdit en Allemagne mais également en France à partir du 1er octobre 1940, notamment en raison de son esprit pacifique et de sa volonté de fraternisation entre les peuples. Heureusement, des copies ont été sauvées. Un immense chance pour le l’ouest rien de nouveau Lewis Milestone, 1930Malibu LakeCalifornie 91301, états-UnisOscar du meilleur film et du meilleur réalisateur en 1930, A l’ouest rien de nouveau fut en partie tourné dans les studios Universal et dans le RKO Pathé Studio tous les deux situés en Californie. Dans cet état de l’Ouest des Etats-Unis, d’autres scènes furent filmées dans la Sherwood Forest, dans le Irvine Ranch à Laguna Beach, à Balboa à Newport Beach ainsi qu’au Lac Malibu. Ce parc artificiel fut créé en 1922 lors de la construction d’un barrage. Comme La grande illusion, le long métrage fut interdit en Allemagne une semaine après sa sortie, le 11 décembre 1930 par le Film-Oberprüfstelle, le comité de censure dirigé par grande guerre Mario Monicelli, 1959Forte di Landro39034 Dobbiaco, Bolzano, ItalieConstruit en 1880 pour protéger l’empire austro-hongrois, le Fort di Landro fut le décor du film La grande guerre, racontant la vie de Oreste Alberto Sordi et Giovanni Vittorio Gassman, deux soldats, sur le front italo-autrichien. La forteresse servit d’hôpital militaire dans le film Adieu aux armes réalisé par Charles Vidor. La croix rouge peinte à cette occasion sur sa façade est toujours visible aujourd’hui. Le long métrage de Mario Monicelli fut récompensé par le Lion d’or de la Mostra de Venise en là-haut Albert Dupontel, 2017Hôtel Fortuny9 rue Fortuny, 75017 ParisParmi les rares lieux de tournages parisiens de ce long métrage se trouve l’hôtel Fortuny, principalement utilisé pour les scènes d’intérieur. Construit en 1891, ce bâtiment a d’abord servi de lieu d’habitation, puis d’école de haute couture et d’esthétique et enfin de lieu de tournage pour la société de production d’Albert Dupontel. Outre Au revoir là haut, il y a également tourné 9 mois ferme. Au-revoir là-haut est une adaptation du roman éponyme de Pierre Lemaître, prix Goncourt en 2013. Le réalisateur rencontra par deux fois ce dernier pour discuter ensemble du dénouement du récit après avoir écrit 13 versions de scénario pour son Conan Bertrand Tavernier, 1996Carul Cu BereStrada Stavropoleos 5, București 030081, RoumanieAdaptation du roman éponyme de Roger Vercel, Capitaine Conan suit les pas de cet officier dont le rôle fut tenu par Philippe Torreton sur le front des Balkans. L’une des scènes du film fut tournée dans ce bar-restaurant du quartier de Lipscani à Bucarest. De style néogothique, il fut réalisé sur les plans de Siegfried Kofczinsky en 1899. C’est l’intérieur Art déco qui servit de décor au long métrage de Bertrand Tavernier. Prix Méliès l’année de sa sortie, il fut aussi récompensé par deux César, celui de meilleur réalisateur et de meilleur Gardiennes Xavier Beauvois, 2017Gare de Verneuil-sur-VienneJoyeux Noël Christian Carrion, 2005Château de BriasRue du château, 62130 BriasCe très beau château du XVIIIe siècle abrita le quartier général du Maréchal Foch lors de la Bataille d’Artois. Il fut donc logique pour le réalisateur français de l’utiliser dans son long métrage. Présenté en sélection officielle hors compétition lors du festival de Cannes l’année de sa sortie, il met en scène la fraternisation de soldats français et allemands le jour de Noël autour d’une partie de football. Ce moment suspendu, comme une trêve, fut découvert par Christian Carion dans le livre de l’historien Yves Buffetaut, Batailles de Flandres et d’Artois 1914-1918. Néanmoins, l’armée française refusa de prêter ses terrains pour le tournage parce qu’elle ne voulait pas relater ce tabou militaire. Pour plus de cohérence, dans le film, chaque camp parle sa langue. Si les Français parlent français, les écossais communiquent en anglais et les Allemands dans la langue de Saganne Alain Corneau, 1984Ruines du Fort SaganneDésert Adrar, MauritanieDans le film réalisé par Alain Corneau, le spectateur découvre l’histoire de l’officier Charles Saganne Gérard Depardieu et de ses troupes combattant les tribus révoltées du Sahara en 1911. Les équipes techniques ont créé de toutes pièces ce décor de forteresse sur la piste de Chinguetti, non loin de la passe d’Amogjar. Attention néanmoins, le ministère des Affaires étrangères met en garde les touristes car la zone est peu sûre. Une mini-série pour France 2 fut déclinée du film, agrémentée de scènes inédites. Le conseil d'achat Fantrippers Carte PARIS des 100 lieux cultes La carte Paris Fantrippers, un moyen original de découvrir la capitale française ! À travers 100 lieux de la pop culture arpentez ses rues sous un autre angle. Films, séries, musiques, bandes dessinées et romans, vous permettront de passer un agréable moment dans la Ville-Monde. De format plié 10 x 18 cm et 60 x 54 cm dépliée, elle se glisse aisément dans votre poche ou votre sac pour être consultée facilement. Afficher la suiteAcheter au meilleur prix sur Par Anthony Thibault vendredi 8 novembre 2019 Discutons de cet article
LaPremière Guerre mondiale ( Angl. First World War ; Great War ) est un conflit mondial ayant eu lieu de 1914 à 1918. Selon le premier jeu Harry Potter sur GBA, Madame Bibine participe à la guerre de 1914-1918. Son balai est brûlé par la DCA. D'après le film Les Animaux fantastiques, Jacob Kowalski se rend en Europe et fait partie du corps
13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 1237 La filmographie sur la première guerre mondiale se concentre encore sur quelques batailles, souvent en France, mais a le mérite d'éclairer certains aspects non européens, notamment aux Moyen-Orient et autour du rôle de la Turquie. Ainsi la bataille des Dardanelles, ou la bataille de Gallipoli concentre-t-elle l'attention de cinéastes, le nationalisme de l'Australie et de la Turquie valent bien celui de la France ou de l'Allemagne, avec, de plus, une intensité accrue par la jeunesse de l'accession à l'indépendance ou à l'autonomie... Ils montrent le même acharnement des états-majors à défendre une conception désuète de la guerre face aux changements technologiques, notamment du côté des Alliés. Rappelons ici seulement que la campagne des Dardanelles qui opposa l'Empire Ottoman aux troupes britanniques et françaises dans la péninsule de Gallipoli dans l'actuelle Turquie se déroule du 18 mars 1915 débarquement des troupes alliées le 25 avril après une tentative de contrôler les Détroits au 9 janvier 1916 fin du repli allié après une défaite sanglante. - Gallipoli la bataille des Dardanelles titre original Gelibolu, documentaire turc diffusé en 2005, de Tolga OMEK distribution Too Cool Production & Distribution, avec la participation de Zafer ERGIN, Demetri GORITSAS et Jeremy IRONS, retrace en toute objectivité la bataille des Dardanelles, le deuxième plus grand débarquement de l'histoire mondiale, grâce à des lettres, photographies et documents alors inédits. Le film relate les conséquences de cette bataille sur l'histoire mondiale, les souffrances, les émotions éprouvées par les soldats des différentes nationalités qui ont combattu. Les dix caractères marquants du film ont été inspirés à partir de documents originaux, lettres et journaux intimes écrits par des soldats au cours de cette bataille; deux Anglais, trois Néo-Zélandais, trois Australiens et deux Turcs. Côté documentaire toujours, on peut se référer au DVD de la série Encyclopédie de la grande guerre, de CB-NEW, avec les commentaires de Pierre MIQUEL, La guerre dans les Balkans, au chapitre 1 . Les Dardanelles. Mais c'est peut-être moins bien mis en perspective côté turc, étant plutôt dans le compte-rendu des difficultés des alliés dans les Balkans, lesquels se trouvèrent surpris ils croyaient y trouver un point faible et défaits... Côté films - Gallipoli, la bataille des Dardanelles, diffusé en 2013, film turc de Kemal UZUN, Serdar AKAR et Ahmet KARAMAN, avec Gürkan UYGUN, Berrak TUZUMATAC, Mahir GUNSIRAY, relate l'histoire en 1915 de deux frères qui se retrouvent en plaine bataille, l'un des événements les plus sanglants de la Première Guerre mondiale. Pourront-ils y survivre et ne pas se retrouver séparés l'une de l'autre sont les deux question à suspens du film... - Gallipoli, film sorti en 1981, réalisé par Peter WEIR, avec Mel GIBSON, En 110 minutes, le film raconte l'histoire de deux amis australiens qui s'engagent en mai 1915 par bravade patriotique pour aller combattre. Ils se retrouvent à Gallipoli où ils découvrent les horreurs de la guerre au cours de la bataille. Notamment, ils doivent composer avec un commandement borné et incompétent qui les envoie sciemment à la mort. C'est-à-dire que les autorités militaires n'avaient pas compris que la vaillance des fantassins ne pouvaient pas grand chose contre les nids de mitrailleuses et les envoyaient s'élancer des tranchées en musique et fanfare, tout comme leurs homologues du large front de l'Ouest en France. - Parmi les premiers films qui racontent la bataille des Dardanelles, citons le métrage britannique Tell England, de 1931, réalisé par Anthony ASQUITH et Geoffrey BARKAS. Il relate l'engagement de deux jeunes hommes lors de la première guerre mondiale, et notamment leur participation à la cette bataille. Le film en noir et blanc d'une durée de 80 minutes, avec entre autres acteurs Carl HARBORD et Tony BRUCE, fut critiqué à sa sortie pour son apparente glorification de la guerre, malgré les dénégations de ses auteurs. Anthony ASQUITH, dont le père était premier ministre au moment de la bataille, s'en défend en voulant montrer la réalité du vécu des soldats, bien plus efficace dans la propagande anti-guerre que de les voir comme des brutes saoules. A voir surtout pour la vision de la guerre 14-18, bien plus contrastée qu'on veut bien l'écrire, dans les années 1930... FILMUS Complété le 24 octobre 2020 Published by GIL - dans FILMS UTILES
Ala veille de la Première Guerre mondiale, Tamino, en quête d'amour, de paix et de lumière, s'engage dans un dangereux périple. Il se

6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 1649 Si peu de documentaire et de films sont consacrés aux combats aériens et à l'activité surtout de reconnaissance du terrain au sol des différentes aviations, c'est qu'ils ne sont guère décisifs dans les batailles et que l'aviation encore tout en bois et toiles, malgré une accélération notable sur le plan technique tout au long de la guerre, n'en est véritablement qu'à ses débuts. On pourrait écrire, en regard des lenteurs d'acquisition par l'aviation militaire d'une place importante dans le déroulement des opérations, que les techniques pour filmer ce qui se passe au sol et dans les airs ont par contre pris des avancées importantes, ce qu'en témoignent les images recueillies pendant toute la guerre. - Wings Les Ailes; film muet de 1927, est le premier d'une longue série de longs métrages sur l'aviation. Longtemps considéré comme perdu, il a été retrouvé à Paris en 1992. Restauré, il est parfaitement visible aujourd'hui. Il relate l'histoire de deux amis, pilotes pendant la première guerre mondiale, qui ne tardent pas à s'entredéchirer sur fond d'histoire d'amour impossible et d'évènements tragiques. Le film met à l'honneur des avions tels que des Thomas-Morse MB-3, des SPAD et des Curtis P-1 Kawks. Cette oeuvre a littéralement lancé le cinéma d'aviation - Les As de ciel, chronique de la première guerre des airs, réalisé par Raoul FOX pour la compte de l'Office national du film du canada, de 92 minutes environ, sorti en 1994, est un film-hommage aux 10 000 aviateurs canadiens qui ont combattu en Europe lors de la Première guerre mondiale. Les As du ciel montre, au moyen d'un récit narratif et à l'aide d'archives, autant les sacrifices que les exploits remarquables de ces pilotes de combat affectés, depuis l'Angleterre, à des missions d'observation, de reconnaissance, de défense et de chasse. Avec des détails liés à des souvenirs précis, qui ne négligent ni l'émotion de la défaite ou de la victoire, ni l'esprit de camaraderie, ni la passion de l'aéronautique, ni le courage d'affronter la mort, ni l'absurdité de la guerre. - La fin du voyage, film britannico-américain réalisé par James WHALE dont c'est le premier long métrage, sorti en 1930, de 120 minutes, en noir et blanc, avec Colin CLIVE et Ian MACLARAN est l'un des grands films de l'entre-deux-guerres mondiales consacré à la guerre aérienne. Il fait l'objet d'un remake en 1976, Le Tigre du ciel. - Le Tigre du ciel Aces High, film britannique de 114 minutes, de Jack GOLD, décrit l'activité d'un jeune officier frais émoulu sur le front, où l'espérance de vie des pilotes n'est pas très élevée. Avec Malcolm MCDOWELL et Christopher PLUMMER dans les rôles principaux. Ace Hight est aussi un film sur la futilité de la guerre et le peu de valeur d'un homme qui a le mérite d'avoir une brochette de personnage forts et de ne jamais tomber dans les facilités mélodramatiques. Le script est inspiré très librement de "journey's End" 1926, fameuse pièce de théâtre de SHERIFF sur la première guerre mondiale. Contrairement à la pièce, il n'y a pas de tranchées dans le film, et que ce dernier est plutôt inspiré d'un livre de Cecil LEWIS, "Saggitarus Rising"... Le film comporte de belles scènes de combats aériens qui furent d'ailleurs un véritable cauchemar à filmer... Le DVD, en tête des deux "affiches" consacrées au film ci-dessous, est de 2015, et comporte comme bonus des interviews avec le réalisateur Jack GOLD et l'acteur Malcolm McDOWELL. site - S'inspirant de l'as allemand de la Première guerre mondiale Ernst UDET, futur général de la Luftwaffe, le personnage d'Ernst KESSLER incarné par Bo BRUNDIN dans La Kermesse des Aigles, film américain réalisé par George Roy HILL, sorti en 1975, est le seul lien avec la première guerre mondiale de ce film qui évoque la vie de pilotes dans les années 1920, anciens "héros de la grande guerre", et leurs diverses et difficiles reconversion professionnelles. Pour la petite histoire, mais c'est révélateur de la formation des pilotes qui eurent à combattre lors de la Grande Guerre, Ernst UDET, ami personnel d'Hermann GOERING, lui-même "héros" national, vécu aux États-Unis dans l'entre-deux-guerres, où il fit de nombreuses démonstrations de voltige aérienne. Certaines des techniques expérimentées alors serviront de bases à l'entrainement des pilotes allemands du fameux bombardier en piqué JU87Stuka... - Le Baron rouge, film américain de Roger CORMAN sorti en 1971, relate l'activité en 1916, dans la France occupée, du baron Manfred von RICHTHOFEN incarné par John Phillip LAW, à la tête d'une escadrille de chasse allemande, opposé à son rival, l'as canadien Roy BROWN. Ce film "colle" plus à la réalité que le suivant, qui l'ignore d'ailleurs, réalisé en 2008. - Baron rouge, film germano-britannique réalisé par Nikolai MÜLLERSHÖN, de 2008 donc, est bien plus spectaculaire que le premier, malgré la mise en scène d'une vie romanesque fausse et une vision "humaniste" du personnage principal. Le plus célèbre pilote et le plus craint de l'armée de l'air impériale allemande est tellement passionné d'aviation qu'il en oublierait que l'Europe est en guerre. Dans le film, quand il tombe amoureux de la belle infirmière Käte, il réalise que son image est utilisée à des fins de propagande. Il doit alors faire un choix entre son dégoût pour la guerre et son sens du devoir. Ce dilemme ne parait pas avoir eu lieu dans la réalité et s'il n'aurait pas été abattu en avril 1918, il aurait certainement continué à valoriser l'image de l'armée selon son propre Journal. De 100 minutes, ce film de guerre montre de manière réaliste les combats aériens, ses difficultés et la forte vulnérabilité de l'aviation à ce moment-là. L'allemand Joachim CASTAN a écrit le livre sans doute le plus complet sur le baron rouge et son mythe de chevalier du ciel une belle construction de la propagande allemande, malheureusement non traduit en français. On peut se référer à Stéphane KOECHLIN, La légende du baron rouge récit Fayard, 2009. - Un documentaire rétablit assez bien la réalité historique, celui de Peter MOERS, Le Baron rouge, Manfred von Richthofen Allemagne, 2015 - Signalons un DVD de la série documentaire de CBS NEWS sur la première guerre mondiale, Les as des l'aviation, évoqués d'ailleurs seulement sur une partie des quelques cinquante minutes. Terriblement daté, et le commentaire français de Pierre MIQUEL n'arrange rien, les archives présentées, issues directement de la propagande allemande ou alliée, sont axées sur les aviateurs et ne donnent pas une idée très exacte de la réalité pendant la Grande Guerre. Le développement des possibilités d'une aviation de bombardement et de combat évoqués ne "décollent" réellement que vers sa fin. D'ailleurs le film ne présente pas réellement un bilan des opérations et se contente d'égrener les performances humaines et techniques. Complété le 28 mars 2021 Published by GIL - dans FILMS UTILES

Résuméde Idées reçues sur la Première Guerre mondiale Notre société française du XXIe siècle est fascinée par la Première Guerre mondiale. L'édition, le cinéma et la télévision se sont emparés du sujet, véhiculant par là-même de nombreuses idées reçues. Car la mémoire est à l'histoire ce que la caricature est au dessin, elle force le trait,

Alors que nous célébrons cette année le centenaire de l'intervention des États-Unis dans la Grande Guerre, France 24 vous propose un documentaire sur la naissance d’Hollywood. Avec le concours d’historiens américains, notre journaliste Florence Gaillard est remontée à la source du cinéma américain, nourri du conflit qui ravageait alors le Vieux continent. Au début du XXème siècle, l’industrie cinématographique est au point mort sur le continent européen, pris dans la tourmente de la Première Guerre mondiale 1914-1918. Outre-Atlantique en revanche, elle se développe à grande vitesse. Les professionnels du cinéma, jusque là implantés à New York et à Chicago, migrent en masse vers Los Angeles pour doubler leur production. La métropole californienne, avec son soleil, ses grands espaces et la diversité de ses paysages, représente un écrin idéal pour accueillir des entrepreneurs ambitieux et des artistes en quête de renommée et d’ l'époque, Hollywood n’est qu'une petite commune rurale, tout juste rattachée à Los Angeles. Les cinéastes y construisent les premiers décors à ciel ouvert. Les tournages se multiplient, les techniques de production évoluent et les premières superproductions voient le jour. David W. Griffith, qui a notamment réalisé "The Birth of a Nation" Naissance d’une Nation, sur un tournage en 1915 © Bison Archives Rapidement, le conflit qui fait rage sur le Vieux continent s'invite sur grand écran. Relayant la politique américaine de non-intervention, les films des années 1914-1915 font d’abord l'apologie de la paix. Mais un changement de ton s'opère à partir de 1916, avec des héros qui penchent nettement du côté la démocratie et du camp allié. En 1917, lorsque les États-Unis entrent en guerre après avoir observé trois ans de neutralité, des acteurs populaires comme Charlie Chaplin et Mary Pickford s'engagent aux côtés de Washington pour inciter les Américains à souscrire des emprunts de guerre. Enfin, 1918 marque l’année de la propagande anti-allemande, du nationalisme et de la parce que les Européens sont accaparés par le conflit que les Américains s’emparent du marché mondial du film. En quelques années, des cinéastes passent du statut de pionniers à celui de tycoons. Les studios californiens concentrent la production, la distribution et l’exploitation des films. Les Européens, qui ont pourtant inventé le cinéma, ne parviendront jamais à rattraper leur retard sur Hollywood. Portrait de Charlie Chaplin sur un mur d’Hollywood Boulevard, à Los Angeles © France 24 Pour réaliser ce film, nous avons consulté de nombreuses archives films, photographies, textes de propagande… Quatre spécialistes américains de la période nous ont aussi apporté leur éclairage Steven J. Ross et William Deverell, professeurs d’Histoire à l’Université de Californie du Sud, Cari Beauchamp, auteure d’ouvrages sur les femmes qui ont marqué les débuts du film américain - comme Mary Pickford et Frances Marion - et, enfin Marc Wanamaker, qui dispose de la plus grande collection de documents sur Hollywood. Un retour aux sources de l’industrie américaine du film, qui doit, encore aujourd'hui, beaucoup à la Grande documentaire réalisé en partenariat avec la Mission Centenaire 14-18.

PascalBauchard, professeur retraité mais intervenant encore dans des cours de cinéma aux lycées des Pontonniers et Fustel de Coulanges, propose propose un état des lieux sur la Grande guerre et sa vision au cinéma.Il y adjoint une filmographie sur "La Première guerre mondiale au cinéma", accompagnée de quelques références bibliographiques Pourquoi les poilus s'enterrent-ils dans les tranchées ?Les Allemands s'enterrent dans des tranchées assez vite après le début de la guerre. Les Français font la même chose. Des millions d'hommes piochent pendant des mois, de la mer du Nord à la Suisse. Sur 700 km, le soldat devient terrassier. 14-18 devient une immense 1re ligne, chacun observe l'ennemi de près. Parfois le dialogue s'installe entre certains soldats de chaque côté des tranchées. Des fraternisations ont même été observées. Celle de Noël 1914 demeure la plus célèbre. Ces fraternisations sont punies par les États-majors qui craignent des trêves plus longues. En conséquence, le général Joffre ordonne de recouvrir le no man's land de en savoir plus sur la Première Guerre mondiale, découvrez en vidéo les conditions de vie dans les tranchées ;quand a commencé la guerre des Jean-François DelassusProducteur Program 33, ECPAD, Iota Production, RTBFAnnée de production 2008Publié le 20/10/17Modifié le 17/09/21Ce contenu est proposé par . 155 499 162 402 317 311 110 9

film sur la première guerre mondiale