Lelendemain, elle fut réveillée par des coups frappés à sa porte. Elle se leva, ajusta son capuchon et ouvrit la porte. Elenya se trouva face à face avec un jeune elfe blond qui la dépassait d'une demi-tête. Lui, vit qu'elle était cachée par sa capuche et ne vit que ses yeux bleus clairs, couleur d'un ciel sans nuage, avant qu'elle ne baisse son visage.
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Lapremière note du chapitre 4 est exactement l’opposé: c’est celle de la guerre. Ce qui est derrière la paix est la pureté qui est la première marque de la sagesse d’en haut. Ainsi nous découvrons maintenant que ce qui figure derrière les guerres et les batailles, ce qui est si commun parmi ceux qui professent faire partie du
Ce roman est le premier publié par W. Golding. Il est paru en Grande-Bretagne en 1954 et a connu un grand succès dès sa détaillé par chapitresCHAPITRE 1 L'APPEL DE LA CONQUEDeux garçons réalisent qu'ils sont dans la jungle. L'un est blond et l'autre est gros. L'avion dans lequel ils étaient a été pris dans une tempête, le pilote a l'air d'avoir disparu. Ils semblent être seuls sur l'île, sans adultes. Le blond se prénomme Ralph, quant à l'autre il indique qu'il déteste le surnom qu'on lui a attribué à l'école Porcinet. Ralph s'empresse de l'appeler ainsi. Ralph profite des délices de la nature, c'est un bon nageur. Porcinet est beaucoup moins à l'aise il explique qu'il est orphelin de père, qu'il vivait chez sa tante, qu'il souffre d'asthme et qu'il est myope. Il parle beaucoup. Il panique, il ne supporte pas la situation dans laquelle ils découvre la conque. A la demande de Porcinet, il souffle dedans pour appeler les autres enfants qui étaient dans l'avion et qui doivent se trouver disperser sur l'île. La première fois, il n'obtient pas de résultat mais la fois suivante, c'est un succès. Johnny apparaît, puis d'autres enfants, des plus jeunes, dont un couple de jumeaux, Erik et Sam. Un groupe d'enfants est guidé par un meneur, Jack Merridew, qui dit être chef et désigne les autres comme les membres de sa maîtrise. L'un d'entre-eux s' deux "chefs" s'affrontent verbalement. Chacun présente les membres de son groupe. Une élection du chef de tous les enfants est décidée. Ralph l'emporte parce qu'il a soufflé dans la conque. Jack commande la maîtrise et en fait une troupe de chasseurs chargés de nourrir le Ralph et Simon, un autre enfant présenté comme timide, partent en exploration pour vérifier qu'ils sont seuls sur l'île. Porcinet veut les suivre mais les autres refusent. Ralph lui demande à la place de consigner les noms des autres. L'excursion les conduit sur une piste dans une forêt de lianes. Arrivés au sommet d'une montagne, ils ont la confirmation qu'ils sont seuls sur l'île. Ils voient aussi le lieu où leur avion a atterri. Ils poursuivent leur route et croisent un cochon sauvage qui se trouve sur leur passage mais ils n'arrivent pas à le 2 INCENDIE SUR LA MONTAGNEDans la soirée, les enfants organisent un meeting pour faire un compte-rendu aux autres de l'excursion. Ils leur annoncent que l'île est déserte, qu'ils sont perdus et que personne ne sait où ils sont. Ralph essaie de rendre leur situation sympathique l'île est agréable et il y a manger. L'enfant de six ans exprime sa terreur concernant une bête qu'il aurait vue, une espèce de serpent. Ralph affirme qu'il n'y a pas de bête effrayante sur l'île. Il propose deux activités s'amuser et trouver une solution pour pouvoir quitter l'île. Il les rassure en disant que tôt ou tard un bateau finira par arriver. Il propose d'allumer un feu pour qu'ils puissent être repérés du enfants amassent du bois mais ils n'ont pas d'étincelle pour allumer le feu. Ralph a l'idée d'utiliser les lunettes de Porcinet -contre son gré- il s'en sert pour guider les rayons du soleil. Le feu prend mais ne dure pas longtemps. Les enfants constatent qu'il faut de la discipline pour le maintenir. Une partie de la maîtrise est responsable de l'entretien du feu. Personne n'écoute ce que dit Porcinet alors qu'il estime dire des choses un nouveau feu est allumé mais il se répand facilement et un grand incendie se déclare sur l'île. Porcinet continue de réclamer la parole mais personne ne lui donne. Il critique l'attitude des autres et dit qu'ils vont droit à leur perte. Il annonce qu'il n'a pu compter le nombre d'enfants, il se demande si certains n'ont pas péri dans l'incendie. On réalise que le petit, celui qui avait peur de la bête, a 3 CABANES SUR LA PLAGEJack tente de chasser des cochons sauvages mais sans succès. Il rejoint Ralph qui tente de monter des cabanes. La dernière n'est que décombres. Les autres enfants ne travaillent pas, ils mangent des fruits et s'amusent dans l' nécessité d'avoir de la viande est de plus en plus forte mais Jack n'arrive pas à tuer. Face à leurs échecs les deux garçons sont en colère. Les petits font des cauchemars la le feu est bien entretenu et sa fumée est deux garçons s'affrontent puis se réconcilient en constatant leur impuissance. Simon a disparu. Il est allé marcher seul, a cueilli des fruits pour les petits puis a repris le sentier précédemment emprunté par Jack. Il se retrouve dans une clairière 4 VISAGES PEINTS ET CHEVEUX LONGSLe rythme de la vie sur l'île est donné. Les enfants ont formé deux groupes les petits et les grands. Leurs principales activités consistent à se nourrir et à jouer. Ils observent la nature aussi, comme Henry qui est fasciné par l'activité des corpuscules dans l'eau de de son côté, cherche à se camoufler des cochons qu'il chasse et demande aux jumeaux de l'aider. Porcinet propose à Ralph d'installer une horloge solaire. L'autre refuse, n'en voyant pas l'intérêt. Ralph aperçoit la fumée d'un bateau. Mais le feu est éteint, les autres l'ont laissé mourir. Ralph et Porcinet se dirigent vers la montagne et rencontrent Jack et son équipe qui viennent de réussir à tuer un cochon sauvage. Ralph leur reproche d'avoir laissé mourir le feu. Les deux garçons s'opposent. Jack donne un coup à Porcinet qui est du côté de Ralph et projette ses lunettes. Un verre est cassé. Jack s'excuse auprès de Ralph. Puis, ils décident de rallumer le feu et l'utilisent pour faire cuire la viande. Ils mangent ensuite dans une ambiance 5 MONSTRE MARINRalph marche en réfléchissant à leur situation. Puis, il se prépare à animer le meeting. Il revoit son jugement sur Porcinet ce dernier sait penser. Il fait le point, ayant la volonté de déterminer de nouvelles règles de fonctionnement que chacun devra respecter, y compris les petits. Il indique notamment des nouvelles règles d'hygiène et l'importance de maintenir le feu allumé. Dernier point abordé la peur ressentie par de nombreux enfants, il faut vérifier si elle a lieu d'être car l'objectif est d'être heureux. jack prend la parole et porte sa colère sur les petits. Il évoque la bête dont ils parlent et cherche à les terrifier. Puis, il dit que cette bête n'existe pas. Porcinet prend ensuite la parole pour s'exprimer sur la peur, mais les autres s'amusent et l'écoutent à peine. Un petit affirme avoir vu la bête mais ensuite il apparaît dans son témoignage que c'est Simon qui lui a fait peur en se levant une nuit. Un autre enfant est interrogé, il s'effondre en larmes et les autres l'imitent, se souvenant de leurs chagrins personnels. L'enfant finit par déclarer que la bête sort de l'Océan, ce qui provoque le tumulte au sein du groupe. Chacun prend la parole de manière désordonnée et personne ne respecte les règles du meeting. Ralph constate que ce meeting est un échec. Porcinet tente de raisonner les enfants. Avec Ralph et contre Jack, il défend l'utilité du règlement. Ralph se demande s'il doit renoncer à être chef Porcinet l'en dissuade, Simon fait de et ses amis se mettent à regretter la présence d'adultes qu'ils jugent plus raisonnables que les 6 MONSTRE DE L'AIREntendant un bruit dans le ciel, les enfants se mettent à l'abri dans leurs cabanes. Une explosion illumine le ciel mais les enfants se sont endormis et ne s'en rendent pas compte. Un parachute atterrit dans la montagne. Les jumeaux, responsables du feu, se sont endormis et le feu est presque éteint. En se réveillant, ils aperçoivent l'homme au parachute et s'enfuient de terreur. Ils préviennent Ralph qui décident d'un rassemblement. Les jumeaux déclarent avoir vu un monstre qu'ils décrivent avec précision. Lors du meeting, il est décidé que le monstre doit être traqué. Ralph interdit à Jack de prendre la parole sans avoir la conque, c'est un rappel à l'ordre qui provoque de nouvelles tensions entre les deux garçons. Il demande aussi que le feu soit rallumé. Jack pense être le mieux placé pour traquer le monstre par sa position de chef des chasseurs. Porcinet est chargé de surveiller les petits pendant que les autres seront à la enfants se dirigent vers l'endroit de l'île qui est resté inexploré par Jack et les chasseurs. Ralph y pénètre seul. Puis Jack le rejoint, ne pouvant le "laisser seul". Ils quittent les lieux est furieux de constater qu'il n'y a plus de feu sur la 7 OMBRES FUGITIVES ET GRANDES FUTAIESLes enfants continuent leur marche sur le sentier. Ralph regrette de ne pouvoir être propre et les bains qu'il prenait avant. Simon le rassure "Tu rentreras chez toi." Il se souvient aussi des lieux où il a habité, des bols de cornflakes, des livres qu'il qu'ils croisent un sanglier, Ralph le touche avec son javelot mais les autres enfants ne s'en occupent pas, ils préfèrent jouer. Leur ascension de la montagne progresse doucement. Simon retourne auprès de Porcinet pour signaler que les autres vont rentrer tard. Pendant ce temps, Ralph et Jack ne cessent d'être en désaccord par rapport au trajet à prendre. Ralph désire rentrer tandis que Jack veut monter. Finalement, Ralph cède et accepte d'accompagner Jack et peu plus tard, alors que les deux autres l'attendent, Jack termine seul l'ascension puis revient. Il affirme qu'il a vu quelque chose en haut de la montagne, quelque chose qui s'enflait. Ils décident d'aller voir de plus près. Ils se retrouvent ainsi devant la "chose" qui enfle et produit un bruit bizarre. Effrayés, ils prennent la 8 OFFRANDE AUX PUISSANCES OBSCURESLes garçons font un compte-rendu à Porcinet. Ils ne savent pas quelle attitude avoir face au monstre. Jack souffle le rassemblement dans la conque. Il y a de nouveau des tensions entre Jack et Ralph car Jack critique Ralph devant les autres au meeting. Jack demande aux autres qui ne veut plus de Ralph comme chef, mais personne ne va dans son sens. Humilié, il décide de quitter le groupe et de partir seul. Simon surmonte enfin sa timidité et fait une proposition il faut retourner sur la montagne. Porcinet demande si on peut déplacer l'endroit du feu ils l'allumeraient entre la piscine et le plateau. Les autres trouvent l'idée assez bonne et se mettent au travail. Porcinet prend lui-même ses lunettes pour capter les rayons du soleil. Les garçons constatent que certains d'entre eux ont quitté le groupe Bill, Roger et s'échappe et observe Jack qui se trouve un peu plus loin sur la plage de l'autre côté de l'île. Jack et ses amis ont décidé de chasser le cochon sauvage pour le déguster lors d'un festin et faire une offrande au monstre. Une fois la truie tuée, un problème se pose comment allumer le feu? Ils décident d'aller voler de quoi provoquer l'étincelle aux autres. C'est la tête de la bête qui est découpée pour l'offrande. Leur goût pour le sang et leur fascination pour la mort marque et inquiète Simon qui les tas d'entrailles, surgit devant Simon Sa-Majesté-des-Mouches, reine des mouches qui se précipitent sur Simon. Cette image de la reine est une temps est orageux. De leur côté Ralph et Porcinet expriment leur peur car ils n'arrivent pas à maintenir leur feu. Ils se demandent ce qu'ils vont et deux de ses camarades, peinturlurés et méconnaissables, arrivent et demandent à ceux du groupe de Ralph de les rejoindre eux s'amusent et profitent. les autres comprennent que Jack et sa bande veulent leur feu. Simon voit et entend sa Majesté-des-Mouches qui lui dit d'aller rejoindre les autres, puis il perd 9 ASPECT D'UNE MORTSimon se réveille et découvre le cadavre en décomposition du parachutiste. Il réalise ainsi que le "monstre" est que Ralph et Porcinet se baignent dans la piscine, ils se rendent compte que les autres enfants ont rejoint Jack. Ils décident de se rendre dans son campement. Ils ne sont d'abord pas bien accueillis mais, à la demande de Jack, on leur donne de la viande. Puis Jack s'improvise chef mais Ralph s'y oppose et rappelle que la priorité est de faire du feu. Un orage s'annonce. Ralph demande à Jack comment lui et sa tribu vont se protéger. Ceux-ci répondent par une danse pour chasser la pluie. Simon arrive au milieu du groupe. Les autres le prennent pour le monstre et l'encerclent, l'attaquant avec leurs lances. Il est laissé gisant et blessé sur le le vent, le parachute se gonfle et le corps qui y est attaché est soulevé, l'ensemble se déplace. Le pantin finit par s'abîmer au large. La pluie a cessé, la mer montante entraîne le corps de Simon, il se retourne doucement dans l'eau pour s'en aller peu à peu vers le 10 LA CONQUE ET LES LUNETTESRalph annonce à Porcinet que Simon a été assassiné par les autres. Porcinet cherche à leur trouver des circonstances atténuantes. Porcinet préfère croire qu'il s'agit d'un accident. Porcinet et Ralph veulent former un groupe à quatre avec les jumeaux, considérant qu'ils ne sont pas des a mis en place une sentinelle pour protéger son territoire. Il a puni arbitrairement Wilfred. Il brandit aussi la peur du monstre. Jack décide d'aller voler le feu chez Ralph pour faire cuire le produit de leur chasse du leur côté, Jack et ses comparses constatent la nécessité absolue de rallumer le feu. Alors que les autres garçons s'endorment, ils sont assaillis par Jack et sa bande qui parviennent à voler les lunettes de 11 FORTERESSE DES ROCHESLe feu des quatre garçons s'est éteint. Porcinet veut convoquer un meeting pour qu'on lui rende ses lunettes. Sam propose de prendre les armes, Porcinet s'y oppose. Il regrette déjà le décès de Simon. Porcinet décide d'aller récupérer ses lunettes auprès de Jack, ils s'y rendent à quatre et prennent la conque avec eux. Ils craignent le comportement des autres qui ont peint leurs corps comme des sauvages. Ils décident d'y aller en laissant leurs corps tels qu'ils sont. Ils se mettent en route, passent sur la plage et, arrivés à la falaise, ils convoquent le groupe à un meeting avec la réclame à Jack les lunettes de Porcinet puis le traite de voleur et les garçons se mettent en posture de combat. Mais sur les conseils de Porcinet, Ralph se remet à argumenter et tente de raisonner les chasseurs qui ne pensent qu'à s'amuser. Jack donne l'ordre à sa tribu de capturer les jumeaux. Les deux clans s'affrontent. Seul Porcinet reste à l'écart et demande la parole, puisqu'il a la conque. Il tente de les calmer "Qu'est-ce qui vaut mieux ; avoir des lois et leur obéir, ou chasser et tuer?"Pendant ce temps, Roger, du haut de la falaise, soulève un levier pour faire rouler une grosse pierre qui s'écrase en bas en tuant Porcinet. La conque est brisée. Jack prend la 12 CLAMEURS DE CHASSERalph est maintenant seul. Les chasseurs l'ont à peine poursuivi quand il a pris la fuite. Il se nourrit de fruits. Il a peur, il craint que Jack ne le laisse pas tranquille, qu'il démarre une chasse à l'homme. Il découvre un crâne de cochon sur la plage. Ce crâne semble lui adresser un souffre cruellement de sa solitude et se dit qu'elle est due à son côté raisonnable. Il se faufile pour aller voir les jumeaux qui lui expliquent qu'ils ont été forcés d'appartenir à l'autre groupe. Ils lui conseillent de rester à l'écart et de partir, précisant que Roger est aussi terrible et violent que Jack. Ils entendent des pas, Ralph va se cacher. Les jumeaux lui donnent un morceau de viande. Ralph s'interroge sur le sens de la dernière phrase qu'il a entendue "Roger a aiguisé un bâton à deux bouts". Il se trouve une cachette en creusant un tunnel dans les fougères et s' entend des voix et comprend qu'un des jumeaux a été contraint d'indiquer à Jack où il se cachait. Il se retrouve traqué, seul contre tous. Des pierres tombent de la falaise. Alors qu'il est attaqué, il blesse un de ses ennemis. La forêt est incendiée pour que Ralph en sorte. Après avoir envisagé plusieurs solutions pour échapper à ses ennemis, il décide de se cacher. Mais un sauvage le découvre et ils se retrouvent face à face. Dans un sursaut, il blesse son ennemi et prend la fuite. Puis il s'écroule sur le se redresse, il est face à un officier de marine. Ce dernier interroge les enfants sur ce qu'ils sont, ce qu'ils font. Il apprend que, dans leurs "jeux", deux ont péri. Face aux interrogations des adultes sur leur fonctionnement, les enfants se mettent à sangloter "Ralph pleurait sur la fin de l'innocence, la noirceur du coeur humain et la chute dans l'espace de cet ami fidèle et avisé qu'on appelait Porcinet".
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191 Pages 25 Août 2010 FLAMMARION / Résumé Le seigneur sans visage Tir à l'arc et duel au corps à corps sont au nombre des épreuves qui attendent le jeune Michel au château de la Roche-Guyon. Mais son apprentissage de chevalier est interrompu par une série de meurtres. Guillaume, le maître des lieux, reste reclus dans son donjon alors que son épouse, la belle Morgane, semble en danger... Prêt à tout pour la protéger, Michel percera-t-il enfin le secret du Seigneur sans visage ? Le silence retomba. J'étais sûr qu'Hervé venait aux nouvelles, curieux comme les autres, comme moi aussi, de tout savoir sur la mort du maître d'oeuvre. » Mon avis Un autre petit livre de 190 pages! Sauf que cette fois, je suis loin d'être déçue! Nous suivons Michel de Gallardon, fils d'un Seigneur, qui part faire son apprentissage chez le cousin de sa mère, le Seigneur Guillaume de La Roche-Guyon. Un Seigneur qui, depuis son retour des croisades, ne sort jamais du donjon et ne se montre jamais, laissant la direction du castel à son cadet, Thibaud. L'épouse de Guillaume, Morgane, a elle aussi ses quartiers dans le donjon. Elle est d'une grande beauté et Michel en tombe immédiatement amoureux. Malheureusement, la belle est toujours fidèle à son époux dont elle n'a pas revu le visage depuis son départ pour les croisades. Michel apparaît d'abord comme une personne orgueilleuse, étant habitué d'être le meilleur et surtout supérieur aux paysans qui habitent le château de son père. Mais il apprend à devenir chevalier avec d'autres fils de seigneurs, dont un qui le surpasse en disciplines, mais aussi en caractère. L'entraînement est rude et il quitte l'enfance petit à petit pour devenir un homme. Entre le mystère du seigneur qui ne se montre jamais et les meurtres qui s'enchaînent, Michel démontre son courage. Même si c'est un livre jeunesse, rien n'est bâclé et le niveau n'est pas abaissé. Je crois qu'il est classé jeunesse à cause de sa longueur et l'âge de Michel qui a entre treize et quinze ans. Les phrases et descriptions sont élaborées et la manière dont c'est écrit et que les personnages parlent nous plonge vraiment au Moyen Âge. Dans la courte biographie de l'auteur à la fin du roman, il est écrit que le Moyen Âge est sa passion et ça se ressent. Il y a une seule chose qui m'a déçue. Il y a plusieurs mots propres à l'époque du Moyen Âge qui sont suivis d'un astérisque et dont la définition est donnée dans un lexique à la fin du livre. Malheureusement, en tournant les pages pour chercher la définition d'un mot, je suis tombée sur quelque chose qui donnait une explication au fait que le seigneur ne sortait pas de son donjon. Même si je ne voulais pas regarder, ça m'a quand même sauté aux yeux avant que je ne détourne le regard. Dommage. J'aurais préféré que les définitions soient données en bas de page. C’'est une lecture très agréable pour ceux qui adorent le Moyen Âge, jeunes et moins jeunes.
lemonde féodal et le cycle arthurien Document 1 : Viviane Moore, Le Seigneur sans visage, Castor Poche, Flammarion, 2005. Viviane Moore (née en 1960) est une journaliste et
Aller à la page 1, 2, 3, 4 AuteurMessageami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Lun 5 Avr - 2316 Rappel du premier message PREMIÈRE PARTIESAINT JOSEPH CONSIDÉRÉ PAR RAPPORT A DIEUINTRODUCTIONÂIsraÃl aimait Joseph plus que tous ses autres fils ».Gen., XXVII, de saint Joseph dans l'ordre de l'IncarnationPour arriver à se faire une idée des grandeurs de saint Joseph, il faut commencer par connaÃtre la place qui lui appartient dans l'ordre de l'Incarnation. Car l'Incarnation est la première et la plus parfaite des Å“uvres divines, dans laquelle se reflètent, comme dans un océan de beauté, les attributs de Dieu sa sagesse, sa justice, sa puissance et sa bonté. Aussi l'Incarnation est-elle la mesure de toute vraie gloire et de toute noblesse. Plus une créature se rapproche du Verbe incarné, plus est élevée la place qu'elle occupe dans l'ordre du monde une personne peut appartenir à l'ordre de l'Incarnation de deux manières intrinsèquement et extrinsèquement. Intrinsèquement, soit en réalisant en soi la substance même de l'Incarnation, soit en coopérant à la réalisation de cet auguste mystère. Le Christ, Notre-Seigneur, par le fait même de l'union hypostatique, réalise en lui ce chef-d'Å“uvre ineffable, étant, dans l'unité de personne, Dieu et homme tout appartient donc intrinsèquement et substantiellement à l'ordre de l'Incarnation. Il en est lui-même la raison d'être. La très sainte Vierge, sa Mère, appartient, elle aussi, intrinsèquement à cet ordre, non pas d'une manière substantielle, comme son Fils, mais par sa coopération réelle et vitale, ayant fourni, sous l'action du Saint-Esprit, son sang virginal pour former le corps du Verbe incarné.A cet ordre de l'Incarnation appartiennent extrinsèquement tous ceux qui ont contribué à mettre en relief ce mystère incomparable. Ce sont d'abord les Prophètes, les Apôtres et les Evangélistes, qui ont annoncé la venue du Christ ou qui l'ont prêché aux Gentils; les martyrs qui ont versé leur sang en témoignage de sa divinité; les ministres du Nouveau Testament, qui, par les sacrements de l'Eglise, continuent sa mission rédemptrice; enfin les fidèles, qui s'efforcent de reproduire en eux-mêmes l'image admirable de l' au-dessus de tous ces personnages, il en est un qui, par la mission toute spéciale qui lui fut confiée, se rattache plus intimement encore, bien que toujours d'une manière extrinsèque, au grand mystère de l'Incarnation. C'est saint Joseph, cet homme choisi par Dieu pour être l'Epoux de la Vierge Mère, de Celle qui, dans les desseins du ciel, ne devait concevoir le ,Verbe, qu'en tant qu'elle serait unie, par les liens d'un véritable mariage, à cet auguste donc la place qu'occupe saint Joseph dans l'Å“uvre de l'Incarnation, place unique après celle de la très sainte Vierge, son Epouse. Or, comme l'union légitime de l'homme avec la femme, telle que Dieu l'a voulue dès le principe quand il donna au mariage sa sanction divine, établit entre les deux une relation de parenté la plus étroite qui puisse exister, il s'ensuit que saint Joseph est en quelque sorte admis à participer aux privilèges attachés à la dignité de la Mère de Dieu. C'est pourquoi, bien que cette coopération de saint Joseph à l'Å“uvre de l'Incarnation ne soit pas intrinsèque, comme celle de la Vierge Mère, elle ne cesse pas néanmoins d'être le fondement et la raison d'être de toutes ses pré étant, notre premier soin, dans notre étude sur le glorieux Patriarche, sera d'examiner ses relations avec Marie, son épouse, et conséquemment avec Jésus-Christ, le vrai fils de Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la MiséricordeDernière édition par ami de la Miséricorde le Ven 16 Avr - 911, édité 1 fois AuteurMessageami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Sujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Lun 12 Juil - 837 CHAPITRE III - VERTUS ET DONS DE SAINT JOSEPHVertu de tempérance en saint JosephNous avons voulu parler en détail des insignes vertus qui ornèrent l'âme très noble de saint Joseph, parce que c'est dans l'exercice constant, soutenu et fervent de ces mêmes vertus, qu'il a remporté une victoire complète sur le démon et sur le monde et qu'il s'est rendu si cher au cÅ“ur de Dieu et si aimable aux yeux des vertus furent les degrés de l'échelle mystique, sur laquelle il ne cessait de monter, se rapprochant toujours davantage du ciel. Et c'est précisément par les progrès qu'il fit dans ces vertus, que se vérifia pleinement la signification mystérieuse de son nom  Vous êtes un fils croissant, Joseph, vous êtes un fils qui grandit et de bel aspect. »Dons du Saint Esprit dans l'âme de saint JosephOutre ces vertus, qui enrichirent l'âme de saint Joseph, il faut encore mentionner les dons du Saint Esprit qui contribuèrent aussi à embellir son âme sainte, la faisant, pour ainsi dire, vibrer à l'unisson avec celle de son Fils bien-aimé. Car les dons du Saint Esprit sont des qualités surnaturelles, qui rendent l'homme souple et docile, prompt à suivre en toutes choses les inspirations de l'Esprit dons sont au nombre de sept le don de sagesse et d'intelligence, le don de conseil et de force, le don de science et de piété et le don de crainte de Dieu. Ces dons étaient encore perfectionnés, dans l'âme du saint Patriarche, par les béatitudes et les fruits du Saint Esprit, dont parle saint Paul dans l'EpÃtre aux n'est plus agréable, et en même temps plus utile à l'esprit, que d'approfondir, par la méditation chacune de ces opérations du Saint Esprit, en les appliquant à l'âme bienheureuse de saint Joseph. L'esprit trouve là une nourriture salutaire pour alimenter la vie spirituelle, et s'avancer, comme le fit le saint Patriarche lui-même, dans l'amour de la vertu et dans l'union avec le bien de saint Joseph avec la très sainte ViergeNous ne pouvons mieux terminer ce chapitre, qu'en faisant remarquer comment la cause principale du progrès de saint Joseph dans la sainteté est due à la compagnie de sa très sainte de même que le commerce intime et continu avec la divine sagesse, source de tous biens, selon cette parole  Tous les biens me sont venus avec elle », ennoblit l'âme et l'élève au-dessus des choses de ce monde, de même aussi la compagnie continuelle de Marie, Siège de la Sagesse, fut pour le saint Patriarche une occasion de continuelles ascensions vers Dieu, et ceci pour deux raisons la première, à cause de l'amour profond que la sainte Vierge portait à son chaste Epoux ; la seconde, à cause de la continuelle présence de Marie et des exemples de vertu qu'elle ne cessait de donner à son saint l'amour de Marie pour saint Joseph ne connaissait pas de bornes. Cet amour avait pour base la sainte et forte dilection que les époux se doivent mutuellement, et à laquelle saint Paul fait allusion, quand il dit  Les maris doivent aimer leurs épouses comme leurs corps », paroles qui doivent également s'entendre dans un sens ré Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Sujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Mar 13 Juil - 848 CHAPITRE III - VERTUS ET DONS DE SAINT JOSEPHRessemblance de saint Joseph avec la très sainte ViergeOr, c'est le propre de l'amour de rendre semblables ceux qu'il unit. Car son premier effet, comme l'explique très bien saint Thomas, est l'union, l'amour étant une force unitive et les personnes qui s'aiment ne voulant, pour ainsi dire, faire qu'un ; d'autre part comme ceci ne pourrait avoir lieu que par la destruction de l'un ou de l'autre ou de tous les deux, ces personnes cherchent à être ensemble autant que possible. Aussi tous les efforts des personnes qui s'aiment convergent-ils vers l'union qu'ils supposent ou qu'ils cré La sainte Vierge dirigeait donc, avant tout, ses soins dans le but d'amener saint Joseph à ce même degré de perfection qu'elle possédait elle-même, et nous pouvons dire que c'était là l'objet principal des ferventes prières qu'elle ne cessait d'élever à Dieu pour lui. Notre prière, en effet, doit aller en premier lieu à ceux qui nous sont les plus proches ; or, qui pouvons-nous imaginer de plus intimement lié à Marie que son chaste Epoux ?D'autre part, la compagnie continuelle de la Mère de Dieu et les lumineux exemples de vertu qu'elle ne cessait de donner ne pouvaient qu'impressionner grandement l'âme de saint Joseph, déjà si délicate et si ouverte à la vérité et à la bonté. N'est-ce pas d'ailleurs ce que dit saint Paul  L'homme infidèle est sanctifié par la femme fidèle, et la femme infidèle est sanctifiée par l'homme fidèle » ? Et n'arrive-t-il pas quelquefois que la rencontre d'images sacrées représentant Notre Seigneur ou sa sainte Mère, excite les pécheurs à la conversion et les justes à une plus grande sainteté ? Quels sentiments de foi et de piété ne durent donc pas produire, sur l'âme du saint Patriarche, les exemples, les conversations de Marie ?Vraiment, on peut appliquer aux saints Epoux, Marie et Joseph, chacun à sa manière, ces paroles du livre des Proverbes  Le sentier des justes est comme une lumière resplendissante elle s'avance et croÃt jusqu'au jour Spectacle admirable que la vie de ces deux époux Marie précédant et montrant le chemin ; Joseph suivant fidèlement sur ses traces, de sorte qu'on pouvait dire de tous les deux qu'ils marchaient comme des enfants de la lumiè IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHDouleurs spirituelles, source, pour saint Joseph, de grâces et de méritesAprès avoir parlé des vertus insignes du saint Patriarche Joseph, vertus qui le rendirent si semblable à la Vierge bénie, il nous faut maintenant considérer les poignantes douleurs qu'il eut à supporter, en raison du soin dont il avait été chargé par Dieu, d'être le gardien de la sainte Famille. En effet, ce sont ces douleurs mêmes qui contribuèrent à préciser encore davantage sa parfaite ressemblance avec Marie, son Epouse ché n'y a pas à douter que ce sujet ne trouve ici sa place. Nous l'avons vu, saint Joseph fut appelé, par l'Esprit Saint, un homme juste ; or, il entre habituellement dans les desseins de la Providence que les justes soient soumis à des épreuves parfois bien cruelles.  Parce que tu étais agréable à Dieu, disait l'Ange à Tobie, il était nécessaire que la tentation te mÃt à l'épreuve. » D'ailleurs, ne savons-nous pas que c'est dans la douleur, que se trouvent les meilleures occasions de mérite, et que c'est dans la douleur saintement supportée, que la vertu resplendit d'un éclat particulier ?Nous parlerons donc ici des douleurs de saint Joseph, mais seulement de ses douleurs spirituelles, remettant au chapitre suivant de parler de ses douleurs corporelles. Nous verrons, par ce qui suit, combien, ici encore, le saint Patriarche se rapproche de son Epouse, que nous saluons comme la Reine des Martyrs. Nous admirerons l'auréole de gloire que ces douleurs, saintement supportées, ont ajoutée à son front Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Sujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Mer 14 Juil - 844 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHDouleurs spirituelles, source, pour saint Joseph, de grâces et de méritesParmi ces douleurs, on en compte sept, qui réclament tout particulièrement notre sept douleurs sont indiquées par les Evangélistes, saint Matthieu et saint Luc, et on a coutume de les énumérer comme il suit 1° L'angoisse du saint Patriarche à la vue de la grossesse de Marie ; 2° le délaissement de Jésus à sa naissance ; 3° la circoncision du divin Enfant ; 4° la présentation de Jésus au Temple ; 5° la fuite en Egypte ; 6° la crainte d'Archélaüs occasionnant le retour à Nazareth ; 7° la perte de Jésus au dirons quelque chose de chacune de ces douleurs, ainsi que des consolations que la main paternelle de Dieu ne manqua pas de lui envoyer, et des vertus qui accompagnèrent chacun de ces douloureux évé de saint Joseph à la vue de la grossesse de MarieDieu n'ayant pas voulu révéler plus tôt à saint Joseph le profond mystère qui s'était accompli en sa chaste Epouse, le saint Patriarche éprouva un trouble profond quand il aperçut en elle les signes d'une prochaine maternité.Voici comment saint Matthieu raconte cette première douleur du père putatif de Jésus.  Joseph, l'époux de Marie, étant un homme juste et ne voulant pas la déshonorer, résolut de la renvoyer secrè trouble du saint Patriarche ne provenait pas, nous l'avons dit, de ce qu'il soupçonnât aucun mal moral de la part de sa sainte Epouse, ou qu'il se crût lui-même indigne de vivre en sa provenait de ce que, connaissant, d'un côté, l'insigne sainteté de Marie, et, de l'autre, ignorant le fait de l'Incarnation du Verbe, il fut pris d'une angoisse terrible, qui le jeta dans une profonde affliction était le résultat du conflit des sentiments contraires qui agitaient son cÅ“ur et qui le plongeaient dans une agonie nous le savons par expérience, rien ne nous est plus pénible qu'une grave situation dont nous ne voyons pas d' voulant ni renvoyer une Epouse aimée qu'il savait innocente, ni la retenir contre la loi divine, il subissait en son âme un conflit d'opinion, semblable à l'agonie qu'une personne ressent en présence d'un malheur imminent, qu'il lui est impossible d'écarter et contre lequel elle ne voit aucun remè n'est guère possible que la Vierge bénie ne s'aperçût pas du trouble de son chaste époux. Mais ni Joseph ne voulut s'en ouvrir à Marie, ni Marie à Joseph, la chose étant trop délicate, pour que leur mutuelle pudeur n'en ressentÃt quelque atteinte. Ils préférèrent donc, chacun de son côté, laisser tout entre les mains de la divine si cet incident remplit l'âme du saint Patriarche d'une douleur indicible, il servit merveilleusement à mettre en relief sa pleine conformité aux dispositions de la volonté Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Sujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Ven 16 Juil - 921 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHDouleur de saint Joseph à la vue de la grossesse de MarieCar, aux paroles consolatrices de l'Ange et à son ordre de retenir Marie pour son épouse, Joseph n'oppose aucun obstacle. À peine éveillé, il se lève, sans attendre le jour, pour accomplir ce qui a été qui n'avait pas voulu que le Verbe se fÃt chair en Marie sans le consentement explicite de cette Vierge, avait ordonné que la coopération de saint Joseph à ce grand mystère n'eût lieu qu'après un acte de parfaite obéissance de sa part aux ordres du ciel. Jusqu'ici il n'avait, comme tous les époux, donné son assentiment qu'au mariage avec une vierge qu'il savait être toute sainte ; mais, maintenant, il s'agissait, non plus d'une vierge quelconque, mais de la Mère de Dieu, dont il devrait partager, à l'avenir, la responsabilité, les craintes, les angoisses, les douleurs consentement de Joseph, comme auparavant celui de Marie, ne se fit pas attendre il accepta de garder Marie comme son épouse, accepit coniugern suam. Ce n'était plus à une jeune fille, quelque sainte fût-elle, que le saint Patriarche donnait sa main c'était à la Corédemptrice du genre humain. Lui-même, il le comprend, devra aider et assister Marie dans sa grande mission, en prenant part à ses immenses de saint Joseph à la naissance de JésusL'Evangile, dans une phrase très brève, nous donne un aperçu de ce que dut être la douleur de saint Joseph, quand il vit à Bethléem se fermer sur lui les portes de l'hôtellerie et qu'il n'eut à donner au Sauveur naissant, que l'hospitalité d'une pauvre cabane.  Il n'y avait pas place pour eux dans l'hôtellerie », dit laconiquement saint Luc[292]. Conséquemment, Marie fut obligée de mettre au monde, dans une caverne située probablement au-dessous de l'hôtellerie même, son Fils bien-aimé. C'est ainsi que le Créateur du monde avait décrété de faire son apparition sur la terre, au milieu de la plus grande pauvreté.Il serait difficile de dire combien saint Joseph sentit vivement la douleur de n'avoir rien autre à offrir au Messie Rédempteur, que la pauvreté de cette étable. Car, c'était à lui que Dieu avait confié le soin de pourvoir aux besoins temporels de la sainte Famille. Aussi aurait-il désiré procurer au divin Enfant une habitation digne de lui. Au contraire, les choses même les plus indispensables lui manquaient pour recevoir et traiter comme il convenait un enfant nouveau-né. Les parois dégarnies de cet antre désert offrent un abri insuffisant contre les rigueurs de la saison; point de berceau convenable pour y placer l'aimable Jésus; seule une crèche, destinée à l'usage de vils animaux, aura l'honneur d'abriter ses membres frêles et délicats. Et c'est devant cette pauvre crèche que Joseph s'agenouille pour adorer, en compagnie de sa sainte Epouse, ce divin Enfant, venu pour sauver le monde. Marie, la première, adore celui qu'elle a mis au monde, Ipsum quena genuit adoravit, chante la sainte Eglise; mais aux adorations de la sainte Vierge se mêlent, comme une belle mélodie, celles de saint Joseph. Le mystère d'une crèche, choisie par Dieu pour être le berceau du Sauveur, n'échappe pas à son attention. Il lui enseigne cette grande vérité, que le jour viendra bientôt où le Sauveur se donnera à nous, pour être la nourriture de nos â la leçon sublime qui se détache de cette scène n'échappe pas à saint Joseph. Le cÅ“ur percé d'une profonde douleur, il réfléchit à l'indifférence des hommes envers le Messie que, cependant, ils auraient dû attendre; tandis que la pensée de l'extrême pauvreté, au milieu de laquelle il est laissé par ses créatures, lui transperce le cÅ“ur, comme un glaive acéré. Il comprend comment le royaume de Jésus-Christ n'est pas de ce monde et comment le Sauveur lèguera, comme son plus précieux héritage, cette même pauvreté à l'Eglise. Lui-même, content de son sort de pauvre artisan, ne cessera de travailler des mains pour subvenir aux besoins de la sainte Famille. Et à défaut d'une plus belle maison, il offrira au nouveau-né son cÅ“ur, pour être un tabernacle digne de ses complaisances, un trône d'où Jésus commencera à répandre sur le monde les trésors de sa grâ Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Sujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Sam 17 Juil - 855 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHDouleur de saint Joseph à la circoncision de JésusNous arrivons à la troisième douleur de saint Joseph qui est exprimée par saint Luc en ces termes  Le huitième jour, auquel l'Enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus. »Il était écrit, dans les desseins de Dieu, que le Sauveur ne devait racheter le monde qu'au prix de son sang. Donc, huit jours après sa naissance, ses parents, interprétant sa volonté de paraÃtre, aux yeux des hommes, comme un pauvre pécheur, disposèrent qu'il fût circoncis, selon la prescription de la loi mosaïque. Le nouveau-né commença donc à verser les prémices de son précieux sang, inaugurant ainsi sa mission Ré fut, dans cette circonstance solennelle, la douleur de Marie et de Joseph. La vue de ce sang répandu remplit l'âme du saint Patriarche, comme aussi celle de son Epouse, d'une profonde qu'ils prenaient part à la souffrance corporelle de leur Fils adoré, une autre scène, dont la circoncision était la figure, se développait devant les yeux de leur esprit, la scène du Calvaire, où l'aimable Rédempteur du monde, étendu sur un dur tronc et élevé de terre, verserait, jusqu'à la dernière goutte, son sang pour le salut du saint Joseph, sa douleur fut d'autant plus grande en cette circonstance, que ce fut à lui qu'appartint, selon la coutume en honneur parmi les Hébreux, le pénible devoir d'accomplir le rite de la à lui également qu'échut, conformément à l'ordre de l'Ange, le devoir d'imposer, au nouveau-né, le très saint nom de Jésus, car c'est encore aux pères qu'était dévolu ce devoir à l'occasion de la ainsi que le saint Patriarche inaugurait son office de coopérateur du Verbe incarné dans sa mission de Rédempteur du monde. Cet office, il l'avait accepté avec joie et générosité quand l'Ange lui avait annoncé le mystère de l'Incarnation accompli dans le sein virginal de son Epouse; et maintenant, en contribuant à verser les prémices du Sang de Jésus, il préludait au grand sacrifice de la Croix, dont la Circoncision était la de saint Joseph à l'occasion de la prophétie de SiméonLe motif de la quatrième douleur de saint Joseph est ainsi décrit par saint Luc  Les parents de l'enfant Jésus l'apportèrent au Temple, afin d'accomplir pour lui ce que la loi ordonnait... Et Siméon dit à Marie, sa mère Voici que cet enfant est établi pour la ruine et pour la résurrection d'un grand nombre en IsraÃl, et comme un signe de contradiction. »Nous avons ici l'indication d'un double motif de douleur pour saint Joseph le premier, l'offrande de l'Enfant Jésus au Seigneur; le second, la prophétie de Simé soi, l'offrande de l'Enfant Jésus au Seigneur ne pouvait causer à saint Joseph aucune douleur. Il n'y avait là que l'accomplissement de la loi qui prescrivait que tout premier-né mâle serait offert à Dieu, et qu'immédiatement il serait racheté au prix de cinq de plus naturel qu'un enfant, fût-il le fruit des chastes entrailles d'une vierge immaculée, fût offert au Seigneur dans son Temple et qu'on payât pour son rachat la somme prescrite par la loi?Source Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Sujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Dim 18 Juil - 050 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHDouleur de saint Joseph à l'occasion de la prophétie de SiméonMais, dans le cas présent, la chose prenait un aspect tout particulier. Cette offrande solennelle de Jésus dans le Temple était, aux yeux de la Synagogue, le prélude du grand sacrifice de la Croix, qui devait se consommer plus tard par l'effusion totale du Sang du c'était à saint Joseph, à qui était déjà échu le douloureux ministère de verser pour la dernière fois le sang divin dans la circoncision, que revenait, en union avec Marie, le devoir d'offrir solennellement à Dieu Celui qui deviendrait bientôt la grande Victime de propitiation. Et il l'offrit en tant que le divin Enfant lui appartenait, comme né de son peut donc dire en toute vérité que le saint Patriarche fut le premier ministre de notre salut. Mais quelle peine, quelle douleur, quelle angoisse lui coûta ce glorieux titre! L'offrande qu'il faisait était l'offrande d'une victime, à lui bien chère, car c'était son fils bien-aimé, victime dès lors vouée à la mort, et à quelle mort!À cette douleur s'ajouta celle de la prophétie de Siméon. On ne peut douter que saint Joseph ne fût présent, quand le saint vieillard annonça la future passion de Jésus et la compassion de Marie. Car l'Ecriture nous dit expressément que les saints Epoux, entendant le cantique de Siméon, étaient dans l'admiration des choses qui se disaient de lui, et que Siméon les bé bien que les paroles du saint vieillard  Voici que cet enfant est établi pour la ruine », etc., fussent adressées directement à Marie, néanmoins, comme elles suivaient immédiatement la bénédiction donnée indistinctement aux deux Epoux, et que l'Ecriture ne dit pas que saint Joseph se soit alors retiré, il n'y a aucune raison pour exclure le saint Patriarche de la participation à ce triste message, qui ne put que remplir son âme d'une douleur Joseph savait déjà , il est vrai, par la connaissance qu'il avait de l'Ecriture, quelle devait être la passion de Jésus, mais cela d'une manière seulement géné prophétie de Siméon fut donc pour lui une nouvelle révélation qui déchira le voile qui cachait encore à ses yeux les principaux épisodes du cruel martyre de Jésus et de Marie. Les paroles mystérieuses du saint vieillard lui firent entrevoir, comme à travers un nuage menaçant à l'horizon, la flagellation, la croix, les clous du Calvaire et cette épée à double tranchant qui devait transpercer le cÅ“ur de son Epouse bien-aimé commençait lui-même à sentir la pointe de cette cruelle épée qui devait s'enfoncer dans son âme tendre et aimante, à mesure que s'approchait le temps fixé pour la passion du Sauveur. On peut donc appliquer au saint Patriarche ces paroles que l'Ecriture prononce par rapport à l'ancien Joseph  Le fer a transpercé son âme. »  Par le fer qui transperça l'âme de Joseph, dit le Vénérable Bède, on ne peut rien entendre de plus adapté, que la cruelle tribulation de l'esprit. »Douleur de saint Joseph dans la fuite en EgypteIl était écrit que la vie de saint Joseph, comme celles de Jésus-Christ et de l'Eglise, serait continuellement agitée par des alternatives de trouble et de paix, de douleur et de après la présentation au Temple, la sainte Famille pouvait espérer jouir d'un repos relatif à Bethléem, où elle avait l'intention de se fixer, voici qu'une nouvelle épreuve vient soudainement la frapper, épreuve que l'Ecrivain sacré enregistre dans ces termes  Voici qu'un Ange du Seigneur apparut à Joseph, disant Prends l'Enfant et sa Mère, et fuis en Egypte. »Source Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Sujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Dim 18 Juil - 2205 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHDouleur de saint Joseph dans la fuite en EgyptePour bien comprendre la grandeur de la douleur du saint Patriarche, il faut nous rappeler ce qu'enseigne saint Thomas au sujet de la fuite en Egypte. Notre Seigneur, dit-il, a voulu fuir pour trois motifs d'abord, pour manifester son humanité; car, si la divinité resplendit dans l'étoile, c'est l'humanité qui apparut dans la fuite; en second lieu, pour notre exemple, en nous montrant, par le fait même, ce qu'il devait enseigner plus tard  Lorsqu'ils vous persécuteront dans une ville, fuyez dans une autre »; en troisième lieu, en raison du mystère car de même qu'il voulut mourir pour nous arracher à la mort, de même aussi voulut-il fuir pour rappeler à lui ceux que le péché poussait à le triple considération nous fait apercevoir, dans la fuite en Egypte, un triple motif de douleur en saint Joseph. En premier lieu, cette fuite précipitée, qui causait un si grand dérangement à la sainte Famille, ne fut pas sans affliger l'âme de saint Joseph, sur qui retombait le soin de veiller sur le sort de Jésus et de saint Joseph ne fut pas sans mesurer toute la malice qui couvait dans le cÅ“ur d'Hérode l'ambition, la jalousie, la haine envers le divin Enfant; et cette vue lui révélait les persécutions qui pèseraient sur l'Eglise dans le cours des temps, dont cependant l'Eglise elle-même sortirait troisième source d'angoisses et d'afflictions pour le saint Patriarche, était d'abord cette fuite précipitée, indice de grande faiblesse chez le Sauveur du monde; l'ordre de quitter le peuple élu pour se rendre chez une nation idolâtre; le manque de précision quant au terme du voyage et à la durée du séjour dans l' un rayon de lumière ne laissa pas d'illuminer ce sombre tableau. Saint Joseph, par sa prompte obéissance à la voix de l'Ange, eut la gloire insigne d'être le premier à porter le Christ chez les infidèles, à le leur faire connaÃtre, étant lui-même le témoin authentique de la divinité de Jésus-Christ et des miracles opérés à sa put donc, par sa persuasion, douce et efficace à la fois, conduire les païens, chez qui il vivait, à la lumière de la vérité. Saint Joseph a donc eu l'honneur d'inaugurer la vie missionnaire et de devenir ainsi le patron-né de ceux qui quittent leur pays pour aller, au loin annoncer l' de saint Joseph au retour de l'EgypteLa sixième douleur de saint Joseph est ainsi décrite par saint Matthieu  Joseph ayant appris qu'Archélaüs régnait en Judée, à la place d'Hérode son père, craignit d'y aller et, averti en songe, il se retira dans la province de Galilée. »Pendant plusieurs années, la sainte Famille dut rester en Egypte, c'est-à -dire, jusqu'à la mort de l'impie Hé tout ce temps, Jésus, Marie et Joseph connurent toute l'amertume de l'exil le manque des choses les plus nécessaires à la vie, et surtout l'absence de parents et d'amis, qui pussent compatir à leurs peines et les aider dans leurs la part la plus pénible des privations de cet exil échut à saint Joseph, à qui Dieu avait confié le soin de veiller sur la vie de Marie et de Jé lui qui devait procurer, à la sueur de son front, le pain quotidien, au milieu, sans doute, de la froideur et de l'indifférence de beaucoup, peut-être des reproches de Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Sujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Lun 19 Juil - 2252 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHDouleur de saint Joseph au retour de l'EgypteEnfin, se leva le jour désiré du retour, quand l'Ange du Seigneur apprit à Joseph la mort d'Hérode, lui ordonnant de prendre l'enfant et sa Mère, et de rentrer dans la terre d'IsraÃl. Ce fut, pour Joseph et sa sainte Epouse, un rayon qui illumina l'obscur horizon. Ils devaient bientôt revoir cette terre, si bénie du Seigneur, terre habitée par leurs parents et amis, laquelle, malgré son infidélité, était toujours la terre privilégiée du ciel, puisque le Verbe s'y était fait pensée, toutefois, trouble le bonheur de Joseph et de Marie, la pensée des scélératesses d'Hérode, que, par un juste jugement de Dieu, une mort aussi terrible qu'ignominieuse, avait enlevé de cette monarque, après avoir jeté tant de familles dans la désolation, payait maintenant la rançon d'une vie de cruautés et d'iniquités. Après avoir rejeté la grâce apportée par le Sauveur du monde, après même avoir cherché à le faire mourir, il comparaissait enfin, les mains souillées de sang innocent, au tribunal du terrible retour dans la terre d'IsraÃl se présentait pour la sainte Famille, accompagné de grandes difficultés. Outre les fatigues inhérentes à un si long voyage, il y avait des dangers multiples de la part des brigands qui infestaient le pays; le manque de précisions sur le chemin à suivre augmentait encore les incertitudes du divin Enfant lui-même était trop grand pour être porté, trop petit pour pouvoir entreprendre un long voyage. Mais la connaissance de la volonté divine tint lieu, pour Marie et Joseph, de tous les conforts et de toutes les consolations pas, dans cette vie, de demeure stable, nous ne pouvons jamais jouir d'une paix durable toujours des luttes, toujours des croix, toujours des sainte Famille après avoir surmonté les difficultés d'un long et pénible voyage, avait à peine touché le sol de la Palestine, que parvint aux oreilles de Joseph la nouvelle de la succession au trône de son fils Archélaüs, à qui Auguste avait donné la moitié du royaume de son père, avec le titre de tétrarque. Mais ce prince avait hérité de toute l'ambition et de toute la cruauté d'Hé fera donc le saint Patriarche? Fixera-t-il, comme il en avait eu l'intention, sa demeure en Judée, où précisément régnait Archélaüs, ou bien continuera-t-il son voyage, en quête d'un lieu plus propice pour le repos et la tranquillité de son Epouse et de l'Enfant céleste?Dans cette incertitude, il recourt encore à l'oraison, et de nouveau l'Ange l'illumine, l'avertissant en songe de se retirer en Galilé milieu de cette alternative de voyages fatigants et de fuites précipitées, saint Joseph se rend compte de la grande vérité enseignée par ces événements, que l'Eglise de Jésus-Christ doit être continuellement combattue par le démon et par le tandis qu'il considère attentivement toutes ces vicissitudes, il aperçoit, comme dans un tableau lointain, toutes les persécutions qui retomberont sur l'Eglise, dont la sainte Famille est la plus belle figure, et son âme reste comme opprimée par la plus cruelle douleur, à la pensée que  la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière ».Source Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Sujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Mar 20 Juil - 2230 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHDouleur de saint Joseph à la perte de JésusOn peut dire en toute vérité que, de toutes les peines que souffrit le saint Patriarche, celle occasionnée par la perte de Jésus fut la plus sensible. Saint Luc nous décrit cette douleur dans ces ternies  Ne trouvant pas Jésus, ils revinrent à Jérusalem, en le cherchant. Et il arriva qu'après trois jours ils le trouvèrent dans le temple... En le voyant,... sa Mère lui dit Mon Fils, pourquoi avez-vous agi ainsi avec nous ? Voici que votre père et moi nous vous cherchions, tout affligés. »Immense avait été la douleur du saint Patriarche quand, fuyant en Egypte, il pouvait craindre à chaque instant la rencontre des soldats d'Hérode, qui auraient mis à mort, ou au moins, maltraité le divin Enfant; toutefois, il jouissait alors de la présence visible de Jésus, qui lui adoucissait toute souffrance; d'ailleurs, ne lui aurait-il pas été doux de mourir pour lui et avec lui?.Mais maintenant, que son Fils aimé est absent, oh! quelle peine, quelle angoisse! Peine et angoisse augmentées encore par la pensée du malheur de tous ceux qui, par le péché, ont perdu la grâce divine et vivent sans Dieu sur cette terre, ou séparés de lui à jamais en serait faux d'attribuer cette affliction des parents de Jésus à un remords de conscience, comme s'ils eussent craint de ne pas avoir rempli, en toute diligence, leur devoir de veiller sur la vie de Jé douleur provenait de ce que, ne sachant pas, d'un côté, ce qu'il en était du divin Enfant, et, de l'autre, se souvenant de la persécution d'Hérode, ils craignaient que la passion du Sauveur ne commençât déjà à se dérouler, et que leur Fils bien-aimé ne fût l'objet de traitements inhumains de la part des savaient, il est vrai, que les soixante-dix semaines d'années, annoncées par Daniel, n'étaient pas encore accomplies, et que, par conséquent, le moment de la mort de Jésus n'était pas encore arrivé. Mais, comme ils ne connaissaient pas toutes les circonstances de sa passion et, qu'ils ne savaient pas combien de temps elle devait durer, cette incertitude même faisait naÃtre dans leurs âmes la crainte que Jésus ne fût alors exposé à de cruels tourments, tels que leur imagination pouvait leur faire soupç d'ailleurs la pensée que nous suggèrent précisément les paroles de l'Evangile  Mon Fils, pourquoi avez-vous agi ainsi avec nous ? Voici que votre père et moi nous vous cherchions tout affligés » ; paroles qui tout en nous révélant la grandeur de l'affliction des saints Epoux, nous font connaÃtre combien Marie mesurait la douleur de Joseph, qu'elle nomme avant elle-même et qu'elle appelle exprès du doux nom de Père. Nous pouvons dire, en effet, que la douleur de Joseph surpassa alors, dans un certain sens, celle de Marie, en tant que c'était à lui qu'incombait le soin de veiller sur la vie de Jésus, aussi bien que sur celle de son Epouse bien-aimé peut ici se demander quel est le sens exact de ces paroles que nous lisons, en rapport avec le mystère que nous examinons  Mais les parents de Jésus ne comprirent pas ce qu'il leur disait. » Doit-on croire que la douleur qu'ils avaient éprouvée à la perte de Jésus leur avait, pour ainsi dire, fait perdre la raison, à ce point qu'ils ne comprirent rien de ce que le Sauveur leur disait? Non, certes la vertu était trop grande chez eux pour que la douleur obscurcÃt leur la Vierge Mère, comme aussi son chaste Epoux, étaient trop avant dans la connaissance du mystère de la Rédemption, connaissance qu'ils avaient reçue de l'Ange lui-même, pour qu'ils n'arrivassent pas à saisir, au moins en partie, la vérité des paroles de Jé Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Mer 21 Juil - 2344 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHDouleur de saint Joseph à la perte de JésusLe sens de cette expression est donc que ni Marie, ni Joseph, bien que connaissant les points principaux de la vie du Sauveur, n'ignoraient encore cependant toutes les étapes de sa douloureuse passion, Dieu ne leur ayant pas révélé toutes les circonstances de l'avenir. Or, c'était précisément cette obscurité qui leur occasionnait toujours de nouvelles craintes, de nouvelles angoisses; craintes et angoisses que leur ardent amour pour Jésus tenait bien vives dans leurs â dans lequel saint Joseph peut être appelé CorédempteurLes considérations que nous venons de faire sur les douleurs de saint Joseph sont loin d'épuiser notre vie, comme celle de sa chaste Epouse, ne fut qu'une chaÃne de souffrances, précisément parce que l'objet de ces souffrances était inépuisable. Cet objet était, d'une part, la malice des hommes, dont il avait continuellement des preuves; de l'autre, la future passion de Jésus, avec tous ses douloureux est utile, cependant, pour quiconque aime le saint Patriarche, de s'arrêter de temps en temps pour se remémorer les sept étapes que nous venons de mentionner. Car il en est de la dévotion aux douleurs de saint Joseph comme ce que les écrivains sacrés nous disent de la dévotion aux douleurs de Marie. Elle est, pour les âmes, une source intarissable de grâces et de ce qu'il faut particulièrement observer ici c'est que, par ses immenses douleurs, si patiemment supportées, le saint Patriarche s'est mérité le titre glorieux de Corédempteur, dans le sens où nous appelons Marie elle-même Corédemptrice, bien qu'à un moindre degré.Pour bien comprendre ce point, il faut tenir devant nos yeux non seulement la grandeur des douleurs de saint Joseph, mais surtout leur motif ou, comme on dit en théologie, leur objet formel, ou cause grandeur des douleurs de saint Joseph se mesure à deux causes la cause matérielle et la cause efficiente. La cause matérielle était l'âme même du saint Patriarche qui, en raison de la perfection qu'elle possédait, perfection rehaussée par l'absence de tout péché actuel, jouissait, comme l'âme de sa sainte Epouse, d'une sensibilité exceptionnelle, de sorte que la douleur et la tristesse, comme aussi les autres mouvements de l'appétit sensitif, appelés passions animales, s'imprimaient très facilement et très profondément en elle. La cause efficiente était, pour le saint Patriarche, comme aussi pour Marie, la considération des péchés des hommes et l'appréhension de la future passion du c'est surtout la cause finale ou le motif pour lequel saint Joseph souffrait, qui donnait à ses douleurs toute leur noblesse, toute leur efficacité. Comme sa sainte Epouse, saint Joseph ne souffrait pas pour lui-même, n'ayant jamais commis aucun péché; ses souffrances allaient donc entièrement au salut du monde; et c'est précisément cette considération qui lui vaut le beau titre de Corédempteur, que nous lui qu'il acceptât avec empressement de partager avec Marie la vie de douleur qui s'ouvrait devant elle comme Mère de Dieu; soit que son cÅ“ur fût percé d'un glaive à la vue de la pauvreté de Jésus; soit qu'à la circoncision il fÃt lui-même verser les prémices du sang divin; soit qu'il présentât Jésus au Temple, ou que, pour conserver sa vie, il le portât en exil et le reconduisÃt en terre d'IsraÃl, soit enfin qu'il le recherchât à Jérusalem et qu'il prÃt soin de lui jusqu'à sa mission publique, saint Joseph ne cessait de coopérer, de la manière la plus efficace, en union avec sa sainte Epouse, au salut du genre humain dans ces conditions il mérite bien d'être appelé notre Coré Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Jeu 22 Juil - 2258 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHSens dans lequel saint Joseph peut être appelé CorédempteurD'ailleurs, un catholique ne se méprend pas sur le sens à donner à ce titre. Il sait parfaitement bien que nous n'avons qu'un Rédempteur, qui a payé tout entier le prix de notre salut et l'a payé de ses mérites surabondants. Mais puisque ce divin Sauveur ne dédaigne pas de s'associer, dans cette Å“uvre, la coopération des créatures raisonnables, selon le mot de saint Paul  Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous, et je complète ce qui manque à la passion du Christ dans ma chair, pour son corps, qui est l'Eglise », on peut bien donner le nom de corédempteurs à ceux surtout qui ont coopéré sous le Christ et avec le Christ, au salut du genre. dans cet ordre d'idées, la toute première place appartient à Marie immaculée, qui offrit à Dieu, au nom du genre humain, la divine Victime du Calvaire, et qui, plus et mieux que toute autre créature, a souffert pour Jésus et avec Jésus, sans qu'elle eût à en bénéficier elle-même, pour la rémission des fautes commises par l'humanité.Après Marie, c'est à saint Joseph qu'appartient ce glorieux titre, pour avoir nourri et gardé la même grande Victime en vue du sacrifice de la Croix, pour l'avoir offerte, par anticipation, au Temple, comme une chose qui lui appartenait en propre, et pour avoir enduré des douleurs, dont le mérite satisfactoire est allé entièrement au profit de l'humanité rachetée par le sang de Jé de saint Joseph au milieu de ses peinesLa considération des douleurs de saint Joseph est, nous l'avons dit, une des dévotions les plus agréables au saint Patriarche et des plus utiles à la vie spirituelle. Mais il ne faudrait pas oublier les douces consolations dont il plut à Dieu de remplir son âme, au milieu même des plus grandes désolations. Car la bonté divine ne permet jamais que nous soyons opprimés par un trop grand les occasions de tristesse qu'elle permet, elle nous fournit des sujets d'allégresse, pour soutenir notre courage et nous exciter à tolérer des fatigues plus grandes encore, que parfois le Seigneur nous réserve pour l'honneur de son ainsi qu'après les angoisses suscitées dans l'âme du saint Patriarche par la grossesse de Marie, l'Ange du Seigneur vint le consoler et en même temps l'éclairer sur le grand mystère de l'Incarnation ce qui équivalait à approuver sa conduite et l'assurer du secours divin pour l'avenir. De même, la douleur causée par l'indifférence des hommes à la nativité de Jésus fut bientôt suivie du chant des anges et de l'adoration des pasteurs et des la peine éprouvée par Joseph dans la circoncision du divin Enfant, se mêla la joie intense de l'imposition du Nom adorable, si doux et si aimable, de Jésus. La peine et les angoisses que l'offrande du Sauveur au temple et la prophétie de Siméon causèrent dans l'âme du saint Patriarche furent bientôt soulagées par la vision du rachat de tant d'âmes, que la passion du Sauveur devait soustraire à l'empire du dé tribulations et les fatigues, occasionnées par la fuite en Egypte, furent bientôt compensées par la chute des idoles et l'inauguration du règne du Sauveur dans ce pays. Les craintes auxquelles donna naissance dans l'âme du saint Patriarche la nouvelle qu'Archélaüs régnait en Judée, furent suivies sans délai par la joie intense d'une vie de ferveur et de paix, menée par la sainte Famille à la douleur causée par la perte de l'Enfant Jésus, céda bientôt la place, dans le cÅ“ur de Joseph, à une immense joie de l'avoir retrouvé et cet heureux événement fut, pour le chaste Epoux de Marie, une assurance que bien des pécheurs, dans le cours des âges, retrouveraient, avec la grâce de Jésus, la paix de l'âme et, le salut é Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Sam 24 Juil - 854 CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPHJoie, paix et Miséricorde dans l'âme de saint JosephLa vie de saint Joseph, nous avons dit, ne fut qu'une longue série de craintes, de douleurs et d'angoisses, interrompues toutefois par les consolations qu'il plaisait à la main paternelle de Dieu de lui envoyer de temps en temps. Mais ce qui le soutint particulièrement dans cette lutte continuelle, ce fut la charité qui régnait dans son âme et qui lui faisait considérer comme peu de chose les souffrances de cette la charité produit dans l'âme trois merveilleux effets,, c'est-à -dire, la joie, la paix et la Miséricorde, et ces effets l'aidèrent considérablement à supporter les épreuves auxquelles il fut la pensée qu'il possédait Dieu, source inépuisable de toute bonté, remplissait l'âme de saint Joseph d'une joie ineffable, qui était pour elle une large compensation à ses douleurs, de sorte que se vérifiait en lui ce beau mot de saint Paul  Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur. »Cette joie, il est vrai, tant que dure cette vie d'exil, ne peut être pleine et entière, et cependant elle est un baume précieux aux misères qui nous entourent; c'est pourquoi la sainte Eglise met souvent sur nos lèvres cette prière  Donnez-nous de jouir toujours des consolations célestes », et caelesti semper consolationss la joie, la paix régnait dans l'âme de saint Joseph, cette paix que saint Augustin définit la tranquillité de l'ordre, et dont saint Paul dit qu'elle surpasse tout entendement; cette paix qui consiste dans le calme et l'union de nos désirs dans le vrai bien union avec Dieu, auquel elle coordonne toutes les aspirations de l'âme; union avec le prochain, auquel elle souhaite les mêmes biens que nous nous souhaitons à comme le saint Patriarche accomplit en toute perfection ce double précepte de la charité, on peut dire que, même au milieu des plus grandes angoisses et contrariétés, il jouissait, comme sa sainte Epouse, d'une paix imperturbable aussi est-ce à eux deux, d'abord, que s'adressaient les paroles de l'ange à la naissance du Sauveur  Sur la terre, paix aux hommes de bonne volonté. »A côté de la joie et de la paix, qui régnaient suprêmes dans l'âme de saint Joseph, il nous plaÃt de considérer la Miséricorde, qui, elle aussi est un effet propre de la charité, et qui a pour objet de régler les mouvements des appétits par rapport au déplaisir que nous cause le mal d'autrui, en tant que nous le considérons comme notre mal à nous, selon cette belle parole de saint Paul  Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. »C'était précisément l'ardente et très pure charité de saint Joseph, charité qu'il avait puisée si abondamment au CÅ“ur même de Notre-Seigneur, qui faisait naÃtre en lui des sentiments de vraie compassion envers les misères d'autrui, qu'il considérait comme les siennes avons une belle figure de cette vertu de Miséricorde du saint Patriarche, dans ce que nous lisons de l'ancien Joseph, dont l'Ecriture rapporte que, à la mort de Jacob, comme ses frères craignaient qu'il ne se vengeât sur eux des mauvais traitements qu'ils lui avaient infligés, il les reçut avec beaucoup de bienveillance et les consola, en leur disant  Ne craignez rien; je vous nourrirai, vous et vos enfants; puis il les consola, en leur parlant avec beaucoup de douceur et de Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Dim 25 Juil - 829 CHAPITRE V - PERFECTIONS CORPORELLES DE SAINT JOSEPHPerfections des Å“uvres de DieuJusqu'ici nous avons considéré le saint Patriarche Joseph dans ce qui constitue ses perfections spirituelles; sa grâce, sa science, ses vertus, les douleurs au milieu desquelles sa vie mortelle se déroula, et qui contribuèrent si bien à mettre en relief les beautés de son â Dieu, dont les Å“uvres sont parfaites, ne se contenta pas d'orner le Père putatif de son Fils des plus beaux joyaux destinés à former sa couronne dans le ciel; il voulut aussi que, pour ce qui regarde les perfections du corps, rien ne lui manquât, car il est écrit que  la gloire des enfants, ce sont leurs père ».Nous allons donc examiner ici, en premier lieu, les origines toutes de noblesse de saint Joseph; nous passerons ensuite à considérer sa beauté corporelle; puis nous rechercherons quelle fut, selon la tradition, la profession qu'il exerça; nous rechercherons ensuite à quel âge le saint Patriarche s'unit en mariage avec la très sainte Vierge; enfin nous parlerons de ses infirmités d'origine de saint JosephDans la première partie de cet ouvrage nous avons montré, preuves à l'appui, la descendance de saint Joseph du roi David. C'est là une chose dont on ne peut douter. Nous avons d'abord le témoignage inéluctable de saint Matthieu, qui nous présente la généalogie de saint Joseph en commençant par Abraham, et en passant par David, le mot genuit, engendra, étant constamment employé, comme pour exclure une filiation légale ou adoptive, à laquelle on aurait peut-être pu outre, la loi de Moïse, avons-nous dit, commandait expressément qu'une jeune fille, héritière des biens paternels, prÃt pour époux un homme de sa famille. Enfin, tout doute est exclu par ces mots de l'Ange  Joseph, fils de David, ne crains point de garder avec toi Marie comme ton Epouse. »D'autre part, du fait que saint Joseph était allié par les liens du sang à la très sainte Vierge, on peut encore déduire cette vérité, qu'il appartenait à la souche ou famille des prêtres, Marie étant cousine d'Elisabeth, qui était elle-même, nous dit saint Luc, d'entre les filles d' paroles de saint Thomas trouvent ici leur place  Ainsi donc, il peut se faire que le père d'Elisabeth ait eu une épouse de la souche de David, en raison de quoi la Bienheureuse Vierge Marie, qui était de la souche de David, fut cousine d'Elisabeth ou plutôt, vice versa, que le père de la Bienheureuse Vierge, étant de la souche de David, ait eu une épouse de la souche d'Aaron; ou bien encore que, comme dit saint Augustin si Joachim, père de Marie, fut de la souche d'Aaron, comme l'affirmait Faustus l'hérétique, se fondant sur certaines écritures apocryphes, il faut croire que la mère de Joachim fut de la souche de David, ou encore son épouse, de sorte que nous puissions dire, en quelque manière, que Marie fut de la souche de David. »Ce fut d'ailleurs, selon la remarque judicieuse de saint Grégoire de Nazianze, par volonté divine, que la dignité royale se trouva unie, en Marie et Joseph, à la souche sacerdotale, afin que Jésus-Christ, qui est roi et prêtre en même temps, naquit de l'une et de l'autre selon la chair. Or, il faut bien en convenir, le fait d'être issu de la maison et de la famille de David, et ainsi d'avoir eu part, en quelque manière, à la dignité royale de celui-ci, est, dans le cas de saint Joseph, une preuve évidente de l'amour spécial de Dieu envers lui, même pour ce qui regarde les avantages que donne la en effet, était l'estime des Juifs pour les descendants de David, estime appuyée sur les témoignages des Ecritures et la promesse faite par Dieu à David Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Dim 25 Juil - 2301 CHAPITRE V - PERFECTIONS CORPORELLES DE SAINT JOSEPHNoblesse d'origine de saint Joseph J'établirai sur ton trône du fruit de ton ventre. » Plus tard, en harmonie, avec ces mots, l'Ange déclara à Marie[318]  Le Seigneur-Dieu donnera à ton Fils le trône de David son père »; chose que d'ailleurs les foules semblaient bien avoir reconnue, quand elles s'écriaient[319]  Avez pitié de nous, fils de David. »Que si à cette dignité royale on ajoute la noblesse provenant du sacerdoce, le glorieux époux de Marie n'aura rien à envier aux plus nobles personnages de l'Ancien Testament. Il faudra donc conclure, avec saint Bernardin de Sienne,  qu'il fut d'une telle noblesse, que, s'il est permis de le dire, il donna lui-même, en quelque sorte, la noblesse temporelle à Dieu, dans le Seigneur Jésus-Christ ».Sans doute l'éloge de saint Ambroise sur la noblesse temporelle du Verbe incarné rejaillit pleinement sur le saint Patriarche   Le Sauveur fut vraiment et selon la chair d'une famille royale et sacerdotale roi des rois, prêtre des prêtres. »Saint Joseph fut-il Nazaréen ?Sous ce titre, deux questions distinctes s'offrent à notre attention premièrement, Nazareth est-elle la patrie de saint Joseph; secondement, le saint Patriarche faisait-il partie de la célèbre secte des Nazaréens ?Observons, d'abord, que le mot Nazaréen n'a rien à faire avec la ville de Nazareth. En effet, ce mot nazaréen, nazaraeus, peut avoir deux sens, selon qu'il s'écrit en hébreu par la lettre dsà de, ou par la lettre zajin. Dans le premier cas, il signifie un habitant de la ville de Nazareth, et c'est dans ce sens, que les Rabbins appelaient les chrétiens nazaréens; dans le second cas, ce nom sert à désigner un homme consacré à Dieu par un rite spé dans le premier sens, le nom de nazaréen convient parfaitement à saint Joseph, car on ne peut douter que Nazareth ne fût sa pairie. En effet, nous lisons dans saint Lu  l'Ange Gabriel fut envoyé de Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d'une vierge mariée à un homme de la maison de David, nommé Joseph », d'où nous relevons que saint Joseph habitait alors à Nazareth, où il retourna après son exil en plus, Nazareth est appelée expressément la ville de Joseph et de Marie  Ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth »; en outre, il est dit de Jésus-Christ  Il descendit avec eux et vint à Nazareth »; aussi, Jésus lui-même est-il habituellement appelé Jésus de Nazareth, ou Nazaréen, et Nazareth est appelée sa patrie d'où les Juifs envieux du Sauveur prenaient occasion de le calomnier  De Nazareth peut-il venir quelque chose de bon? » Ceci pourtant n'empêche pas que saint Joseph ne soit originaire de Bethléem qui avait été la patrie de David ; aussi son intention, après la naissance de Jésus, était-elle de se fixer dans cette ville, comme nous l'avons dit plus hautPris dans le second sens, le mot nazaréen était employé pour désigner ceux qui, pour un temps déterminé, ou même pour toute la vie, promettaient, par vÅ“u personnel ou même par le vÅ“u de leurs parents, d'embrasser, en vue d'une plus grande perfection, un genre de vie tout spécial, à base d'ascétisme et de pénitence. Ces personnes promettaient, de s'abstenir de vin et de toute liqueur enivrante; de ne point se faire couper les cheveux; de ne point toucher de cadavres les plus illustres nazaréens dont l'Ecriture fait mention, il faut nommer Samson, Samuel et Jean le Précurseur, qui tous furent consacrés à Dieu dès le sein de leur mère. Quant à saint Joseph, nous pouvons très bien supposer qu'il ait embrassé, par inspiration divine, cet état de perfection, qui convenait si bien à la haute mission qui devait lui être confiée. Il ne faudrait cependant pas trop insister sur cette opinion, à cause du manque de preuves solides sur lesquelles on puisse l'étayer.*Source Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Lun 26 Juil - 2227 CHAPITRE V - PERFECTIONS CORPORELLES DE SAINT JOSEPHSaint Joseph fut-il Nazaréen ?En effet, les raisons que certains auteurs apportent à l'appui de cette opinion sont tout à fait insuffisantes. Ils disent d'abord que le nazaréat de saint Joseph fut annoncé dans la personne de l'ancien Joseph, fils de Jacob ; mais cette expression Nazaréen parmi ses frères, ne veut pas dire que cet ancien Patriarche appartenait à la secte des nazaréens, qui probablement n'existait pas encore, mais seulement que sa sainteté, sa dignité et sa puissance lui donnaient une prééminence parmi tous ses frères, ce qui arriva en réalité. La raison que ces auteurs prétendent tirer de l'exemple de Notre-Seigneur, qui, disent-ils, fut lui-même nazaréen, n'est pas plus Car il est certain que le Sauveur n'appartenait pas à cette secte, puisqu'il dit de lui-même  Jean est venu, ne mangeant, ni ne buvant, et ils disent Il est possédé du démon. Le Fils de l'homme est venu, mangeant et buvant. » D'ailleurs il ne convenait pas à Jésus-Christ d'émettre aucune sorte de voeux, puisqu'il était compréhenseur, c'est-à -dire qu'il jouissait de la vision de Dieu, sans crainte de perdre ce privilège or, comme tel, il avait la volonté parfaitement établie dans le bien et ne pouvait plus rien mériter pour Ceci cependant n'empêche pas que son Père putatif, en vue d'une perfection majeure, ne se fût, dans son jeune âge, lié par vÅ“u à la secte des Nazaré corporelle de saint JosephBien que la beauté passagère du corps soit peu de chose comparée à la beauté de l'âme qui, si l'homme est fidèle à la grâce, ne se perd jamais, toutefois, comme le corps est l'instrument de l'âme, et que, sur la figure, en particulier, se reflète la beauté de l'esprit et la bonté du cÅ“ur, on ne peut pas ne pas relever, parmi les perfections de l'homme, cette dignité et noblesse de traits, que l'on chercherait en vain dans un individu adonné au Nous pouvons donc en toute sûreté affirmer de saint Joseph ce que l'Ecriture dit de l'ancien Joseph qu'il était  beau de visage et très agréable à voir ».Et puisque l'on peut retenir comme probable l'opinion que saint Joseph appartenait à la secte des Nazaréens, on peut, par conséquent, lui appliquer les paroles suivantes  Ses nazaréens sont plus blancs que la neige, plus purs que le lait, plus rouges que l'ivoire antique, plus beaux que le saphir. »Mais nous avons une preuve bien plus convaincante encore de la beauté corporelle du glorieux Au livre de l'Ecclésiastique il est écrit  Un homme se reconnaÃt dans ses fils »; ce qui veut dire que les fils non seulement héritent des qualités morales de leurs pères, mais aussi qu'ils portent généralement leurs traits empreints sur leurs S'il en est ainsi, comme nous lisons de Notre-Seigneur qu'il fut le plus beau parmi les enfants des hommes s' il nous est bien permis de conclure que saint Joseph, lui aussi, portait sur sa figure comme un reflet de cette beauté du Christ Rédempteur, beauté qui attirait les cÅ“urs et les portait à la pureté et à la Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Mar 27 Juil - 2200 CHAPITRE V - PERFECTIONS CORPORELLES DE SAINT JOSEPHBeauté corporelle de saint Joseph Ce don de Dieu, la beauté, écrit le Père Joachim Ventura, don en lui-même innocent, mais qui fait tant de coupables; qui sert d'aiguillon au péché; qui corrompt les regards; qui fait naÃtre l'orgueil en celui qui la possède et des désirs profanes en celui qui la contemple; la beauté, fleur agréable à voir, mais sous les feuilles de laquelle se cache souvent le serpent qui empoisonne et donne la mort; la beauté, dans ces deux Epoux, Joseph et Marie, élevés par la grâce à l'état de la nature angélique et parfaite, ne faisait qu'accroÃtre les dons réciproques de leur candeur, dont elle était l'ornement et l'indice; la beauté était pour eux un charme suave et céleste, qui purifiait, qui soulevait leurs cÅ“urs de la région des sens à celle des esprits; la beauté ne leur inspirait qu'un respect mutuel, des pensées saintes, de pudiques affections, et elle était une source très féconde de virginité. »Profession de charpentier exercée par saint JosephOn ne peut parler des qualités corporelles de saint Joseph, sans s'arrêter à considérer la profession qu'il exerça pendant sa vie mortelle, celle de charpentier, d'autant plus que saint Matthieu y fait allusion en rapportant l'étonnement des habitants de Nazareth au sujet de Jésus  N'est-ce pas là le fils du charpentier ? »D'autre part, nous ne pouvons douter que Jésus-Christ, lui aussi, n'exerçât cette profession, puisque ses compatriotes disaient également de lui  N'est-ce pas là le charpentier, fils de Marie? »Nous avons traduit, selon la coutume de nos interprètes français, le latin de la Vulgate faber, par le mot charpentier; mais, est-ce bien là ce que ce mot signifie? En réalité, tant ce mot latin, faber, que le grec Ï„á¼Ï‡Î½Ï‰Î½, peut s'entendre aussi bien d'un ouvrier sur fer, sur argent, ou même sur or, que d'un ouvrier sur quelques auteurs ont-ils soutenu que saint Joseph exerça le métier de forgeron, ou d'orfèvre, ou même celui de maçon. D'autres écrivains, s'appuyant sur le mot grec, que nous venons de citer, ont cru qu'il ait exercé l'architecture, profession plus noble et plus digne du saint Patriarche, que celles mentionnées plus la tradition est trop explicite pour qu'elle nous permette de nous écarter de la thèse que nous venons d'énoncer. À part quelques auteurs et quelques livres apocryphes, qui nous présentent saint Joseph comme exerçant le métier de forgeron, la plus grande partie des Pères, avec saint Justin, saint Basile et saint Jean Chrysostome, nous disent expressément que sa profession était celle de Calmet résume ainsi le sentiment de la tradition  Il faut avouer que la très ancienne et très commune opinion soutient que saint Joseph ait exercé la profession de charpentier. Ceux qui l'ont fait passer pour forgeron semblent plutôt avoir eu en vue l'allégorie qu'on peut tirer de ce métier, allégorie que favorise aisément le mot , indéterminé de faber. »On comprend facilement que l'allégorie, à laquelle le docte écrivain fait allusion, se rapporte à la formation du monde spirituel sur l'enclume de la toute puissance il faut bien avouer que la saine et sobre raison admet difficilement, pour Joseph aussi bien que pour Jésus, une profession exigeant un déploiement et un accompagnement de bruit et de force corporelle, choses peu en harmonie avec les habitudes de calme et de prière de la sainte Famille. Aussi faudra-t-il exclure également la profession de maçon ou de Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Mer 28 Juil - 2139 CHAPITRE V - PERFECTIONS CORPORELLES DE SAINT JOSEPHProfession de charpentier exercée par saint JosephD'autre part, les occupations du saint Patriarche ne semblent pas rentrer dans le cycle des arts libéraux qui relèvent plutôt de la culture de l'esprit que des forces physiques, puisque, à la première prédication de Jésus, les Juifs s'étonnaient d'entendre tant de sagesse de la bouche de la part d'un homme qui n'avait ni étudié, ni fréquenté les écoles; car ils disaient  D'où vient à celui-ci cette sagesse? » D'où lui viennent donc toutes ces choses? »  Comment celui-ci connaÃt-il les lettres, lui qui n'a pas étudié ? »De même donc qu'il faut exclure, dans le cas de saint Joseph, l'exercice de professions trop matérielles, ainsi ne faut-il pas non plus penser à un art libéral auquel se serait adonné le saint Patriarche et qui aurait pu faire penser à une culture acquise dans les livres ou sur les bancs des é il nous faudra rejeter, comme des contes de vieilles femmes, ce que nous lisons dans un très ancien, mais aussi très puéril ouvrage apocryphe, intitulé l'Evangile de l'Enfance, là où il est dit que Jésus, lorsqu'il eut accompli sa septième année, exerça la profession de potier ou de teinturier, de manière soit à former différentes espèces d'animaux, qu'il mettait ensuite en mouvement en présence de ses compagnons, soit à donner, selon son bon plaisir à des morceaux d'étoffes mises dans une cuve à teinture, la couleur que lui-même désirait donner à chacun d' productions fantaisistes, fruit d'une imagination crédule, mais enfantine, n'ont rien à faire avec l'esprit si sobre et si plein de dignité des saints donc, avec Gerson, que l'occupation de saint Joseph consistait à manier le bois, pour en faire différents objets ; opinion, disent les Bollandistes, qui est communément accepté spirituelle de la profession exercée par saint JosephUn pieux auteur dont les écrits, sous le pseudonyme de saint Augustin, sont parvenus jusqu'à nous, a très bien expliqué la signification mystique de la profession de charpentier exercée par saint Joseph et par Jésus, son fils Joseph,, écrit-il tout en étant charpentier sur terre, était censé être le père de Notre-Seigneur et Sauveur. D'un pareil travail il ne faut pas exclure Dieu, qui est vraiment le Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, car il est lui-même effet, il est l'artisan, qui a bâti, avec une puissance, non seulement merveilleuse, mais encore ineffable, la machine de ce monde; comme un sage architecte, il a suspendu le ciel dans la subtilité, il a établi la terre sur son poids, il a enchaÃné la mer dans son est l'artisan, qui réduit à une juste mesure le faÃte de l'orgueil et qui élève jusqu'au ciel l'extrême est l'artisan, qui, dans nos mÅ“urs, retranche les Å“uvres superflues et conserve tout ce qu'il y a d'utile. Il est l'artisan dont Jean-Baptiste brandit la hache pour la mettre à notre racine, afin que tout arbre, excédant la mesure d'une juste discrétion, soit coupé par sa base et livré aux flammes; au contraire, tout arbre qui se maintient dans la mesure de la vérité, est, par cette même hache, destiné à former la bâtisse céleste. »Source Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Jeu 29 Juil - 2305 CHAPITRE V - PERFECTIONS CORPORELLES DE SAINT JOSEPHSignification spirituelle de la profession exercée par saint JosephEn exerçant, avec son Père putatif, un art servile ou mécanique, remarque le docte cardinal Cajetan, Jésus venait à confirmer la grande vérité, que lui-même ne s'était adonné ni à l'étude des lettres et des sciences, ni à celle de la doctrine de la loi, afin que ses compatriotes pussent se convaincre que sa science n'était pas acquise par des méthodes son côté, saint Ambroise voit, dans le fait que le père temporel de Jésus-Christ était un charpentier, une image de son Père éternel, qui, comme un bon charpentier, travaille à aplanir, à polir, nous dirions presque, à raboter nos vices, mettant la hache à la racine des arbres stériles, enlevant les excroissances nuisibles, et formant tout le genre humain à différents usages, par la diverse qualité des ministè quel âge saint Joseph s'est-il uni en mariage à la très sainte Vierge ?Saint Epiphane, suivi par quelques auteurs, a cru que saint Joseph avait déjà quatre-vingts ans passés, quand il s'unit en mariage avec la très sainte Vierge, et cette opinion semble avoir inspiré le pinceau d'un grand nombre de peintres. Mais l'opinion la plus commune et certainement la plus autorisée veut que le saint Patriarche fût alors un homme dans toute la vigueur de l'âge, tout au plus entre trente et quarante cette opinion est certainement la plus raisonnable, si l'on considère que ce mariage était destiné, d'abord à pourvoir à l'honneur de la Vierge Mère et à celui de son divin Fils, et ensuite à procurer à la sainte Famille les choses nécessaires à la vie et à protéger la Vierge Immaculée dans les longs et difficiles voyages qu'elle dut ces conditions, il fallait que le saint Patriarche ne fût pas tellement avancé en âge, qu'on ne pût lui attribuer la naissance du divin Enfant, et que lui-même fût incapable de nourrir et de protéger la vie de Marie et celle de Jésus, comme c'eût été le cas, s'il s'était uni à la sainte vierge dans un âge très avancé.Il fallait, de plus que, dans ce mariage, le plus digne et le plus noble qui fût jamais, il existât une juste proportion d'âges entre les deux époux. Les mÅ“urs de ce temps, comme celles d'aujourd'hui, admettaient difficilement une union matrimoniale entre un mari d'un âge avancé et une jeune fille, ou vice-versa. De telles unions, dans l'antiquité, comme dans les temps modernes, sont presque inséparables du reste, c'est le sentiment commun des Pères et des écrivains sacrés, que saint Joseph était encore dans la fleur de l'âge quand il s'unit en mariage avec Marie. S'ils ne le disent pas expressément, ils le laissent entendre par le fait de reconnaÃtre que, comme Marie son épouse, il était lui-même lié par le vÅ“u de chasteté, circonstance qui ne s'expliquerait pas, si le saint Patriarche fût alors arrivé à l'extrême vieillesse car ce n'est certes pas alors le moment de s'astreindre par un vÅ“u à l'observation de cette à saint Epiphane, ce qui l'a poussé à embrasser l'opinion que nous lui savons, ce fut sa préoccupation de défendre, contre les détracteurs de Marie, la perpétuelle virginité de la Mère de Dieu. À cette fin, il crut bon d'ajouter un nombre indéterminé d'années. au saint Epoux de la Mère du que l'Évangéliste saint Matthieu, parlant de saint Joseph en relation avec Marie, l'appelle vir Mariæ; expression qui ne peut se rapporter à un homme d'un âge avancé, le mot vir signifiant un individu dans la force de l'âge. Retenons donc que, quand le saint Patriarche s'unit à Marie, il n'était pas le vieillard qu'on aime parfois à représenter dans les peintures Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Sam 31 Juil - 840 CHAPITRE V - PERFECTIONS CORPORELLES DE SAINT JOSEPHÀ quel âge saint Joseph s'est-il uni en mariage à la très sainte Vierge ?Rejetons encore ici, comme tout à fait indigne du saint Patriarche, le sentiment de quelques auteurs, qui ont cru que Joseph était d'un âge avancé quand il s'est uni à Marie à cause du danger d'incontinence qu'il y aurait eu pour lui s'il avait alors été plus qui avancent de telles hypothèses méconnaissent grossièrement et la sainteté profonde de l'Epoux de Marie et l'assistance de la grâce divine qui ne pouvait lui manquer. Dieu, qui l'avait élu à une si haute et si délicate mission, ne pouvait manquer de lui donner toutes les grâces nécessaires pour bien la on se trompe en supposant que la vieillesse est toujours un remède efficace contre l'incontinence. Les passions déréglées peuvent habiter dans un corps usé par l'âge; au contraire, la grâce peut très bien tempérer les ardeurs de la jeunesse en les soumettant entièrement à la loi il nous faut encore rejeter ici l'opinion de sainte Brigitte qui, dans ses Révélations[348], fait de saint Joseph un vieillard à la naissance de Notre-Seigneur. Les révélations des personnes pieuses, même si celles-ci sont canonisées, ne sont pas de foi, à moins que l'Eglise ne les propose comme sans crainte de telles révélations, si elles contiennent souvent des choses édifiantes, sont parfois mêlées à des déclarations soit entièrement fausses, soit tout au moins si l'on veut insister sur ces sortes de révélations, nous pourrons rappeler que la vénérable Marie d'Agreda, contrairement à ce que dit sainte Brigitte, affirme que saint Joseph avait trente ans lorsqu'il s'unit à Marie, et que Marie en avait pourquoi, demandera-t-on, l'Eglise tolère-t-elle qu'on représente, à côté de Marie et du divin Enfant, saint Joseph, comme un vieillard, si la chose ne répond pas à la vérité?C'est, croyons-nous, parce que, de cette manière, on fait mieux ressortir la parfaite chasteté et la prudence consommée du saint Patriarche, et qu'ainsi s'éloigne de la pensée toute idée d'amour profane, comme l'observe très bien saint Pierre coutume d'ailleurs, n'est pas universelle. Dans les peintures des premiers siècles de l'Eglise, saint Joseph est généralement représenté sans barbe et avec les marques de la corporelles de saint JosephOn s'est demandé parfois si, et jusqu'à quel point, le glorieux Patriarche ressentit les infirmités corporelles, dont nous sommes nous-mêmes souvent affligés durant notre ne pas parler ici de la mort, dont nous traiterons dans un article à part pour ce qui regarde le saint Patriarche, la question est de savoir si l'Epoux de Marie souffrit, comme nous, la faim, la soif, la fatigue, le froid, la chaleur et les autres inconvénients résultant des principes naturels de notre nature, composée d'éléments contraires et subissant l'influence de l'atmosphè répondre à cette question, il nous faut d'abord distinguer les infirmités communes à toute la nature humaine et dépendant du péché originel, telles que celles que nous venons d'énumérer, des infirmités résultant d'une cause particuliè Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Dim 1 Aoû - 732 CHAPITRE V - PERFECTIONS CORPORELLES DE SAINT JOSEPHInfirmités corporelles de saint JosephQuant aux premières, saint Joseph dut les subir toutes, comme d'ailleurs les subirent Jésus et Marie eux-mêmes, qui, bien qu'exempts de la faute d'origine, voulurent cependant se conformer à notre misérable condition, pour mieux réparer la faute de nos premiers parents et nous donner l'exemple de la patience au milieu des maux de cette On pourrait même dire que le saint Patriarche ressentit, plus encore que Jésus et Marie, le poids de ces infirmités, à cause de la responsabilité que lui donnait le titre de gardien de la sainte Famille, responsabilité qui, d'autre part, fut pour lui la source de bien grands mé outre ces infirmités corporelles, communes à toute la nature humaine, il y en a d'autres, résultant non pas directement du péché originel, mais de certains dérèglements avant leur origine dans quelque faute personnelle, par exemple, dans l'usage désordonné du boire ou du manger, dans un défaut de formation de la part des parents, etc. De cette nature sont, par exemple, la lèpre, le mal caduc, et généralement parlant, les différentes maladies corporelles qui harassent la pauvre humanité.Notre-Seigneur fut exempt de cette sorte d'infirmités, son corps ayant été formé par l'Esprit Saint, et lui-même n'ayant jamais rien commis de déréglé dans le régime de sa vie; la même chose doit se dire proportionnellement de l'Immaculée Vierge Quant à saint Joseph, il faut reconnaÃtre qu'il fut soumis à la maladie et à toutes les conséquences qui en découlent. Car, bien qu'il fût conçu par de saints parents, et qu'il observât constamment un régime de vie très modérée, il put néanmoins contracter, surtout sur la fin de ses jours, quelque maladie qui lui causa la pieux Isidore de Isolanis, le premier à parler si bien de saint Joseph, dit de lui  Après cela il vieillit, avançant en âge; et cependant ses forces corporelles ne furent pas affaiblies, ni la vue de ses yeux offusquée, ni les dents de sa bouche avariées, ni son esprit perdit de sa vigueur. » Toutefois, ajoute cet auteur,  après avoir dit cela, l'infirmité prévalut en Joseph, et il ne put plus parler ».CHAPITRE VI - PERPÉTUELLE VIRGINITÉ DE SAINT JOSEPHDifférents aspects de cette questionNous abordons une des plus belles et plus consolantes questions touchant le saint Patriarche Joseph, celle de sa perpétuelle virginité, qui constitue une de ses plus grandes prérogatives et le rend lui-même si cher à tout cÅ“ur vraiment chré avons déjà mentionné la chasteté de saint Joseph, quand nous traitions de ses vertus en général, qui lui ont valu, de la part du Saint-Esprit, le titre si honorable d'homme juste par excellence. Mais, comme la vertu de chasteté peut se rencontrer dans l'état du mariage aussi bien que dans le célibat, - on distingue, en effet, la chasteté virginale de la chasteté conjugale et de la chasteté des veufs - nous verrons comment le saint Patriarche a pratiqué avec perfection les deux premières formes de cette insigne développer ce sujet comme il convient, il nous faudra d'abord examiner comment saint Joseph pratiqua la chasteté avant son mariage avec la très sainte Vierge; en second lieu, nous verrons comment il la pratiqua après son mariage; en troisième lieu, nous rechercherons si saint Joseph confirma par vÅ“u le propos qu'il avait fait d'observer la virginité perpé Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Dim 1 Aoû - 2317 CHAPITRE VI - PERPÉTUELLE VIRGINITÉ DE SAINT JOSEPHSaint Joseph n'eut aucune épouse avant son mariage avec MarieL'opinion que saint Joseph eût déjà contracté un mariage avant de s'unir à Marie, tire son origine d'un livre apocryphe, intitulé le Protoévangile de saint Jacques, là où il est dit que la verge de Joseph ayant fleuri, le prêtre lui adressa ces paroles  Te voilà choisi, par la volonté divine, pour devenir gardien de la Vierge du Seigneur. » Mais, ajoute le narrateur, Joseph ne voulut rien entendre, disant ÂJ'ai des fils et je suis vieux; Marie, au contraire, est encore une toute jeune crains donc de paraÃtre ridicule aux yeux des fils d'Israà Voilà l'histoire qui a induit quelques écrivains ecclésiastiques à embrasser l'opinion dont nous venons de parler parmi les Grecs, Origène, saint Epiphane et l'auteur du Monologue basilien; parmi les latins, saint Hilaire, saint Ambroise et quelques autres double motif semble avoir confirmé ces auteurs dans leur opinion le premier, la coutume des Juifs de ce temps-là , de prendre une épouse au sortir de l'enfance, sans attendre un âge plus mûr, chose que cependant aurait faite saint Joseph, s'il n'avait eu une première femme. Le second motif était la difficulté d'éluder les sophismes des païens et des hérétiques qui, abusant de l'autorité de l'Evangile, là où il est fait mention des frères de Jésus-Christ, attaquaient la virginité de la Mère de écrivain moderne a cru pouvoir se rallier à cette opinion; mais les auteurs catholiques n'ont pas manqué de prendre la défense du saint Patriarche et de venger sa perpétuelle virginité qui, en réalité, forme le plus beau joyau de sa c'est avec raison qu'ils l'ont fait. Car, si les auteurs que nous venons de citer se sont laissés induire en erreur par l'apocryphe indiqué ci-dessus, d'autres, d'un plus grand poids, n'ont pas manqué de combattre une opinion aussi gratuite que témé nous suffise de citer ici deux des plus illustres Pères de l'Eglise, dont l'autorité, en cette matière, est irréfragable. Saint Jérôme, reprenant Helvidius, l'immonde adversaire de la virginité de Marie, lui écrivait en ces termes  Tu dis que Marie n'est pas restée vierge moi je revendique quelque chose de plus, c'est-à -dire que Joseph lui-même fut vierge par Marie, afin qu'un fils vierge naquÃt d'un mariage vierge. »Ces paroles si claires et si décisives du saint Docteur Dalmate trouvent un écho très éloquent dans ce passage de saint Augustin  Quand Joseph vit la Vierge sacrée enrichie par Dieu du don de la fécondité, il ne chercha pas une autre femme, lui qui n'aurait même pas demandé la main de Marie, s'il n'avait été obligé à prendre une épouse. »À ces témoignages si authentiques, représentant la foi des premiers siècles de l'Eglise, ajoutons ceux non moins explicites de deux illustres écrivains du moyen âge. Le premier est celui de saint Pierre Damien qui dit  S'il ne vous semble pas suffisant que seule une vierge pût être Mère du Fils de Dieu, la foi de l'Eglise est que celui-là également est demeuré vierge, que l'on croyait être son père. »Le second est du célèbre Gerson, le chanteur des louanges de saint Joseph, qui n'hésita pas à dire en plein Concile de Constance  Comme il convenait que Marie brillât d'une pureté sans égale, ainsi il était de toute convenance qu'elle eût un époux très pur semblable à elle, qui, avant et après, demeurerait vierge avec une Vierge qui le fut toute sa vie. »Les écrivains postérieurs ont eu à cÅ“ur de revendiquer, presque à l'unanimité, cette gloire du saint Patriarche, de sorte que c'est mériter, pour le moins, la note de témérité, que de mettre en doute le fait de sa perpétuelle virginité.Source Jésus Miséricordieux vous béniseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Lun 2 Aoû - 2233 CHAPITRE VI - PERPÉTUELLE VIRGINITÉ DE SAINT JOSEPHRaisons de convenance en faveur de la virginité de saint JosephExaminons maintenant quelles sont les raisons qui militent en faveur de la virginité de saint Joseph. Ces raisons peuvent se réduire à trois principales. D'abord, la pureté ineffable du Verbe incarné.Il était juste que celui qui choisit une Vierge pour sa mère, qui voulut lui-même rester vierge, exigeât pareillement que celui que les foules appelleraient son père et qui aurait soin de lui comme jamais père n'eut soin du plus tendre des enfants, fût, lui aussi, orné de l'auréole de la virginité.Du côté de Marie, la même conclusion s'impose. Il est de foi que la très sainte Mère de Dieu demeura vierge avant, pendant et après l'enfantement. Or, il convient que les époux se ressemblent; il n'aurait donc pas été séant que Marie donnât sa main à un homme qui aurait déjà été marié Seul, un époux vierge lui convenait. De plus, cet époux devait être le soutien et le gardien fidèle de la virginité de Marie; il fallait donc, pour ce motif encore, que saint Joseph fût exempt de tout lien matrimonial antécé qu'on considère combien l'hypothèse d'un premier mariage, de la part de saint Joseph, contribuerait à diminuer sa noblesse et à rapetisser sa dignité, en le rabaissant à la condition d'un homme part, les enfants qu'il aurait eus d'une première épouse auraient dû partager avec le Sauveur du monde son amour, ses soins et ses paternelles sollicitudes, ce qui l'aurait empêché d'être entièrement au service de Jésus et de donc que la raison, aussi bien que la tradition et le sens des fidèles s'accordent à exclure, comme injurieuse pour chacun des membres de la sainte Famille, l'opinion que saint Joseph ait eu une première femme, avant de s'unir en mariage à les objections tirées, soit du protoévangile de saint Jacques, soit de quelques écrivains ecclésiastiques, n'ont absolument aucun poids. Quant à la première source, non seulement ce livre est reconnu généralement comme apocryphe, mais aussi il est rempli de récits si puérils et si invraisemblables, qu'on ne peut lui prêter aucune Quelques-uns, dit saint Jérôme, supposent que ceux qu'on appelle les frères du Seigneur sont les fils de saint Joseph qu'il aurait eus d'une autre épouse, suivant en cela les songes fous des apocryphes et allant jusqu'à nommer sa première femme Melcha ou Escha. »Quant aux écrivains ecclésiastiques favorables à cette opinion, leur autorité, en ce point, ne vaut pas mieux que celle des apocryphes, puisque c'est d'eux qu'ils l'ont tirée. Que si quelques-uns l'ont proposée comme opinion propre, ils l'ont fait pour défendre plus facilement la virginité de Marie après l'enfantement, et non comme témoins de la tradition. Mais il n'était nullement nécessaire de recourir à cette explication, car par frères du Seigneur il faut entendre les cousins de Jésus, et non les fils de Marie ou de Joseph, comme nous allons le étaient les frères du Seigneur ?On appelle frères du Seigneur les quatre personnages dont il est fait mention dans ce passage de saint Matthieu  N'est-ce pas là le fils du charpentier ? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie ? et Jacques, Joseph, Simon et Jude ne sont-ils pas ses frères ? » Faisons connaissance avec chacun de ces Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Mar 3 Aoû - 2211 CHAPITRE VI - PERPÉTUELLE VIRGINITÉ DE SAINT JOSEPHQui étaient les frères du Seigneur ?Jacques, nommé en premier lieu, est l'apôtre dit Jacques le Mineur; car Jacques le Majeur, apôtre lui aussi, était le fils de Zébédée et avait pour frère l'apôtre saint Jean. Jacques, ici nommé, était fils d'Alphée ou Cléophe et de Marie, dite Marie de Clé second, nommé Joseph, était frère du premier, c'est-à -dire, de Jacques le Mineur. Il ne faut pas le confondre avec un autre Joseph, dont il est fait mention dans les Actes des Apôtres, appelé aussi Barsabas et surnommé Juste, qui fut, avec saint Mathias, proposé pour l'apostolat et était probablement un des soixante-douze troisième, Simon, n'est pas l'apôtre de ce nom, dit le Chananéen et encore Zélotes, mais probablement un des disciples de Notre-Seigneur qui, selon Eusèbe, succéda à saint Jacques dans l'évêché de Jérusalem. Le quatrième, est l'apôtre saint Jude, appelé Thaddée, pour le distinguer de Judas Iscariote, le traÃtre; Thaddée, ne signifiant pas autre chose que Jude, c'est-à -dire, louange ou de quel droit ces personnages sont-ils appelés frères de Jésus-Christ?  Parce qu'ils étaient ses cousins, répond saint Jérôme, étant, trois au moins d'entre eux, c'est-à -dire, Jacques le Mineur, Joseph et Jude, fils de Marie, non pas de Marie la Mère de Jésus, mais d'une autre Marie, la tante, matertera, du Seigneur ». D'ailleurs, ajoute-t-il, toute l'Ecriture s'accorde à donner le nom de frères à ceux qui ne sont que Thomas explique ce point avec sa clarté habituelle.  De quatre manières, dit-il[363], le mot frère s'emploie dans l'Ecriture selon la nature, selon la patrie, selon la parenté et selon l' frères du Seigneur sont ainsi appelés, non selon la nature, comme s'ils étaient nés d'une même mère, mais selon la parenté, pour signifier qu'ils étaient consanguins », de la même manière que Loth, qui fut fils d'Aran frère d'Abraham, est appelé lui-même frère d'Abraham, et Laban, frère de la mère de Jacob, est appelé le frère de ce même l'appui de cette thèse, il faut encore observer que si les personnages en question avaient été les fils de Joseph, cette Marie, que saint Marc nous donne comme mère de saint Jacques le Mineur[366], aurait dû être l'épouse de cette même Marie était encore en vie au temps de la passion du Seigneur, puisqu'elle est comptée parmi les pieuses femmes qui assistèrent à la passion; et ainsi saint Joseph aurait dû avoir, en même temps, dans l'espace d'environ trente ans, deux épouses en vie, chose que la loi primitive réprouvait cette femme est appelée, dans l'Evangile, l'épouse d'Alphaeus; tandis que l'Ecriture n'a coutume de nommer la très sainte Vierge, qu'en ajoutant à son nom son titre de Mère de Dieu, comme l'observe encore saint faut encore tenir compte de la force de l'expression employée dans le texte grec de saint Matthieu, où Notre Seigneur est dit, équivalemment, le fils unique de Joseph δ τοῦ Ï„Îχτονος, υἱός l'article δ excluant la pluralité.Enfin, si saint Joseph avait été le père des personnages en question, on peut se demander comment il se fait que ceux-ci ne sont jamais mentionnés avec lui, surtout dans les occasions où l'on s'attendrait à les voir accompagner leur père, comme, par exemple, dans le voyage à Jérusalem, où Joseph se rendait tous les ans pour y célébrer la Pâque ?Que Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Mer 4 Aoû - 2225 CHAPITRE VI - PERPÉTUELLE VIRGINITÉ DE SAINT JOSEPHQui étaient les frères du Seigneur ?Concluons donc, avec saint Anselme, que par les frères du Seigneur on ne doit entendre, ni les fils de Marie, comme le voulait l'impie Helvidius, ni les fils de Joseph qu'il aurait eus d'une autre épouse, comme d'autres l'ont pensé, mais que ces personnages sont simplement les cousins de Jé donc reconnaissons et proclamons tout haut, avec les fidèles du monde entier, que Marie est vraiment l'unique Epouse de saint Joseph, qui, par conséquent, concentra sur elle les trésors de son affection, les plus nobles sentiments de son â il nous reste encore à démontrer comment le saint Patriarche et Marie entourèrent d'un même amour leur fils béni, Jésus-Christ, ce qui revient à affirmer la parfaite virginité des deux Epoux et le soin qu'ils mirent à conserver la candeur de cette vertu pendant tout le temps de leur virginité observée par les saints époux, Marie et Joseph, pendant tout le temps de leur mariageQue Marie n'ait eu aucune relation matrimoniale avec saint Joseph avant la naissance du Sauveur, c'est un dogme de notre foi, puisque nous chantons dans le symbole que Jésus est né de la Vierge Marie, et saint Matthieu nous dit expressément que Joseph  n'avait pas connu son Epouse, quand elle enfanta son premier-né ».Mais est-il également de foi que cet état de virginité a duré pendant tout le temps de l'union des saints Epoux ?Oui, répondons-nous, autrement le dogme de la perpétuelle virginité de Marie serait ruiné. Aussi pouvons-nous appliquer à cette sainte union la belle prophétie d'Isaïe  Le jeune homme habitera avec la vierge,... et l'époux se réjouira avec l'épouse. » En effet, dit saint Augustin,  Marie a conçu étant vierge; étant vierge elle a enfanté; vierge elle est demeurée ».Par cette triomphante profession de foi, l'Eglise balaye le blasphème d'Helvidius, qui avait osé affirmer que les frères du Seigneur, dont nous avons parlé tout à l'heure, étaient les enfants de Joseph et de Marie, nés après Jé hérétiques d'Espagne ayant tenté de ressusciter cette erreur, le grand Serviteur de Marie, saint Ildephonse, archevêque de Tolède, se fit un devoir de les ré on pouvait s'y attendre, les novateurs du XVIe siècle s'empressèrent d'adopter cette erreur, les Calvinistes surtout, bien que Calvin lui-même ait accusé d'ignorance le malheureux la voix de l'Eglise est unanime à proclamer la parfaite virginité des saints Epoux durant tout le temps de leur mariage.  Je ne sais, dit Origène qui a pu être assez sot pour affirmer que Marie fut désavouée par le Sauveur pour s'être unie à saint Joseph après sa naissance. »Et saint Ambroise ajoute  Joseph, homme juste, ne pouvait à ce point tomber en démence, de vouloir s'unir charnellement à la Mère de Dieu. » Nous lisons la même chose dans saint Hilaire et saint Epiphane, ce dernier, nous l'avons vu, ayant imaginé que saint Joseph était déjà un vieillard au moment de son mariage, précisément pour écarter tout soupçon d'un commerce matrimonial entre Marie et Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Jeu 5 Aoû - 2148 CHAPITRE VI - PERPÉTUELLE VIRGINITÉ DE SAINT JOSEPHParfaite virginité observée par les saints époux, Marie et Joseph, pendant tout le temps de leur mariageD'ailleurs, c'est à Marie que les écrivains ecclésiastiques appliquent ce beau passage d'Ezéchiel  Cette porte sera fermée; elle ne sera point ouverte, et personne n'y passera; car le Seigneur, le Dieu d'IsraÃl, est entré par cette porte, et elle sera fermée pour le prince. » Cette porte, dit saint Ambroise, est la bienheureuse Marie, dont il est écrit que le Seigneur passera par elle et qu'elle sera fermée après l'enfantement; parce qu'elle a conçu étant vierge, elle a enfanté étant vierge. ȃcoutons aussi les belles paroles de saint François de Sales  Si la très sainte Vierge est une porte dit le Père éternel, nous ne voulons pas qu'elle soit ouverte;... au contraire il la faut doubler et renforcer de bois incorruptible, c'est-à -dire lui donner un compagnon en sa pureté, qui est le grand sainct Joseph, lequel deoait pour test effet surpasser tous les saincts, voire les Anges et les Chérubins mesmes en ceste vertu. »Mais, qu'avons-nous besoin de tant de témoignages? Le bon sens lui-même ne se révolte-t-il pas à la seule pensée de l'Epoux de Marie osant traiter la Mère du Verbe incarné comme une épouse quelconque, après avoir appris, par l'oracle de l'Ange, la conception merveilleuse de l'Enfant divin et avoir été témoin de sa naissance non moins merveilleuse? Il faudrait le croire dépourvu de tout sentiment d'humanité et de pudeur, pour lui supposer une telle de quelques difficultésLes objections d'Helvidius et de ses émules contre la perpétuelle virginité de saint Joseph et de Marie se réduisent à deux passages de saint Matthieu, qui, à première vue, sembleraient indiquer, de la part des saints époux, le fait d'une union premier passage est celui-ci  Avant qu'ils ne s'unissent ensemble, il se trouva que Marie avait conçu de l'Esprit Saint. » Il semblerait donc qu'une telle union ait eu lieu plus il y a longtemps que les écrivains sacrés ont démontré que l'adverbe, avant que antequam, ne doit pas se prendre, selon le langage de l'Ecriture, pour signifier l'existence d'une chose après le temps assigné, mais il a simplement un sens négatif, pour exclure toute union précédente à l'événement mentionné.Cette manière de s'exprimer est commune aux Juifs; aussi l'intention de l'Evangéliste est-elle seulement de manifester ce qui avait eu lieu jusqu'à ce temps-là , sans qu'il se préoccupât de ce qui devait arriver plus paroles de saint Jérôme nous en donnent l'explication authentique ÂDe ce qu'il est dit Avant qu'ils s'unissent ensemble, il ne suit pas qu'ils se soient unis plus tard; l'Ecriture parle seulement de ce qui n'avait pas été fait. »L'autre passage de saint Matthieu semble encore plus explicite que le premier  Joseph ne connut point Marie, jusqu'à ce qu'elle enfantât son fils premier-né. »Ici deux difficultés se présentent à nous la première consiste en ceci, que, si jusqu'à l'enfantement de Jésus, Joseph ne connut pas Marie, on doit déduire qu'il l'a connue après cet événement. La seconde difficulté est plus grave et regarde le mot premier-né, qui suppose la venue d'autres enfants plus Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Sam 7 Aoû - 611 CHAPITRE VI - PERPÉTUELLE VIRGINITÉ DE SAINT JOSEPHSolutions de quelques difficultésPour commencer par la première objection, l'emploi de la formule jusqu'à ce que donec, n'indique nullement que Marie, après la naissance de Jésus, soit devenue une épouse dans le sens ordinaire du mot. Cette formule, dans le langage hébraïque, indique simplement ce qui se passa jusqu'à la date énoncée, sans rien dire de ce qui advint après manière de parler est tout hébraïque, et l'Ecriture elle-même nous en fournit de nombreux ce que les adversaires anciens et modernes de la perpétuelle virginité de Marie ont mis surtout à profit, est le mot premier-né.Or il y a longtemps que les interprètes autorisés ont démontré que cette locution, également hébraïque, est synonyme de cette autre, ouvrant le sein adaperiens vulvam, expression employée pour désigner le premier-né, même quand il n'est pas suivi d'autres donc Helvidius objectait qu'on ne peut appeler premier-né si ce n'est celui qui a des frères venant après lui, de même qu'on ne peut parler de fils unique que quand les parents n'ont pas d'autres enfants, saint Jérome n'eut pas de difficulté à lui répondre que, dans l'Exode, on prescrit l'oblation des premiers-nés des veaux, des brebis et des boucs, et la rédemption à prix fixé des premiers-nés des hommes et des brebis oblation et rédemption qu'on n'attendait pas à faire jusqu'à ce que d'autres brebis et d'autres hommes fussent nés. L'observation de saint Thomas trouve ici sa S'il n'y avait de premiers-nés que ceux qui sont suivis par des frères, dit-il, on n'aurait pas eu à donner aux prêtres, selon la loi, les premiers-nés, tant que d'autres n'étaient pas nés, ce qui est évidemment faux, puisque la loi prescrivait que les premiers-nés fussent rachetés un mois après leur naissance » D'ailleurs, il est difficile d'admettre que, parmi les premiers-nés des Egyptiens exterminés par l'Ange, il n'y en ait pas eu qui fussent fils à Tertullien, qu'Helvidius cherchait à tirer de son côté, saint Jérôme ne manque pas de remarquer, en premier lieu, que l'autorité de cet écrivain n'a pas beaucoup de poids, n'étant pas homme d'Eglise, cum homo non fuerit Ecclesiae; il observe, en outre, qu'on peut très bien interpréter en bonne part son autorité, au moins pour ce qui se rapporte à la conception du Christ, puisqu'il prouve, contre Ebion, que le Sauveur a dû naÃtre de la Vierge Marie sans le concours d'aucun homme, afin qu'il ne fût pas tout entier fils de l' c'est le même Tertullien, qui nous donne la clef pour résoudre une autre difficulté, dont plusieurs ont pris occasion de scandale, c'est-à -dire, l'appellatif de femme que les Ecritures donnent à la sainte Vierge. Se réclamant de saint Paulqui donne ce nom aussi bien à une femme mariée qu'à une fille nubile, il en conclut que, dans l'Ecriture, ce nom peut très bien se prendre pour désigner une à l'objection de ce même Helvidius, que l'Ecriture ne dit rien de la perpétuelle virginité de Marie et de Joseph, et que, d'autre part, nous ne devons croire que ce que l'Ecriture nous enseigne, il faut faire observer que la vérité dont il s'agit dépasse de beaucoup la compréhension de l'homme; et ç'aurait été l'exposer à la dérision des infidèles incapables de comprendre une chose si élevée, que de l'avoir révélée dès le n'est qu'avec le temps, quand le monde serait mieux préparé, qu'il convenait de présenter à la croyance des fidèles ce dogme pour l'édification de la Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Sam 7 Aoû - 2256 CHAPITRE VI - PERPÉTUELLE VIRGINITÉ DE SAINT JOSEPHSaint Joseph a, pendant toute sa vie, observé une parfaite virginitéComme saint Joseph est mort avant sa sainte Epouse, cette proposition semble bien suffisamment découler de ce que nous avons dit de la virginité du saint Patriarche, avant, et durant son mariage avec aimons cependant à l'examiner de nouveau d'une manière générale, pour écarter du lecteur l'ombre d'un doute sur un sujet qui est tout à l'honneur du glorieux Epoux de la Mère de que cette vérité ne soit pas explicitement de foi, elle est néanmoins si clairement affirmée par les écrivains sacrés et si profondément enracinée dans le cÅ“ur des fidèles, que la mettre en doute serait une témérité voisine de l'héré nous suffise de citer les paroles d'un des témoins les plus illustres de la tradition.  Il nous faut savoir et confesser sans l'ombre de doute, dit saint Bède le Vénérable, que non seulement la Bienheureuse Mère de Dieu, mais aussi le très bienheureux témoin et gardien de sa chasteté, Joseph, a toujours été exempt de tout acte conjugal. »Ces paroles ne sont pas autre chose que l'écho de la profession de foi de saint Jérôme  Si un homme saint s'abstient de toute fornication, et s'il n'est pas écrit que saint Joseph eut une autre épouse, mais au contraire, que par rapport à Marie, il fut plutôt un gardien qu'un mari, il ne nous reste qu'à dire qu'il demeura vierge avec Marie, lui qui mérita d'être appelé le père du Seigneur. »Une grande voix, celle de Léon XIII a repris récemment et confirmé du poids de toute son autorité, ces éloquents té Les vierges, dit-il, ont dans saint Joseph un modèle et un gardien d'intégrité virginale. » Tout est grand, écrit le Père Joachim Ventura, tout est sublime dans les trois personnages qui composent sur la terre la sainte Famille du Sauveur du monde! Après la Trinité céleste, Père, Fils et Saint-Esprit, il n'y a rien de plus mystérieux et de plus auguste que cette trinité terrestre Jésus-Christ, Marie et est homme sans cesser d'être Dieu; Marie est mère, sans cesser d'être vierge; Joseph est époux, sans cesser d'être pur. Jésus-Christ est fils sans avoir jamais eu de père sur la terre; Marie est mère sans le concours d'aucun homme; Joseph est père sans avoir jamais eu d' cependant Jésus-Christ, sans avoir eu pour père un homme, est vrai fils de l'homme; Marie, sans avoir jamais connu homme, est devenue féconde; Joseph, sans génération charnelle, a eu un Dieu pour fils. »VÅ“u perpétuel et absolu de virginité émis par saint JosephCe que nous avons dit de la virginité de saint Joseph serait incomplet, si nous n'ajoutions cette remarque, que le saint Patriarche, comme sa sainte Epouse, voulut consacrer, par un vÅ“u perpétuel et absolu, cette vertu, qui, nous l'avons dit, est un des plus beaux ornements de son â Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la MiséricordeconsacréMessages 4985Date d'inscription 18/05/2017Age 64Localisation Région parisienneSujet Re Traité Théologique St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge Dim 8 Aoû - 2243 CHAPITRE VI - PERPÉTUELLE VIRGINITÉ DE SAINT JOSEPHVÅ“u perpétuel et absolu de virginité émis par saint JosephCe que nous avons dit de la virginité de saint Joseph serait incomplet, si nous n'ajoutions cette remarque, que le saint Patriarche, comme sa sainte Epouse, voulut consacrer, par un vÅ“u perpétuel et absolu, cette vertu, qui, nous l'avons dit, est un des plus beaux ornements de son â autorité, pour affirmer cette vérité, est d'abord le fait que Marie elle-même s'était déjà liée à Dieu par un vÅ“u semblable; or la loi de nature défend qu'une personne, obligée par vÅ“u à la virginité, contracte le mariage avec une personne libre, c'est-à -dire, qui ne soit pas elle-même liée par un pareil vÅ“u; autrement, cette personne se trouverait dans la nécessité soit de rompre son vÅ“u, soit de priver son conjoint de son le mariage de Marie avec saint Joseph n'eut rien d'illicite. Il faut donc reconnaÃtre que lui-même, avant de s'unir à Marie par les liens du mariage, fut dans la même disposition d'esprit qu'elle avait elle-même; car rien, dans la loi naturelle, ne s'oppose à ce que deux personnes ayant l'une et l'autre émis le vÅ“u de virginité, s'unissent en nous faut donc conclure que saint Joseph, non moins que Marie, s'était consacré à Dieu par un vÅ“u absolu et perpétuel, avant de prendre pour épouse celle qui devait devenir la Mère de part, saint Joseph avait été choisi pour être le gardien de la virginité de Marie. Or, il convenait souverainement que, pour mieux répondre à cette fin, saint Joseph lui-même ait choisi de consacrer, par vÅ“u, sa propre virginité. On peut même dire que c'est la divine Sagesse, qui sait adapter les moyens à la fin qu'elle a en vue, qui lui inspira, en temps opportun, ce noble et glorieux vÅ“u, nous l'avons dit, fut, comme celui de Marie, perpétuel et absolu. D'un côté, la sainte Vierge, avant de s'unir à Joseph, ne fut pas sans lui communiquer le don absolu qu'elle avait fait à Dieu de sa virginité; d'un autre, saint Joseph ne pouvait pas ne pas choisir lui-même un état qui le mettait entièrement à l'aise avec sa sainte côté de Marie, la prudence ne lui permettait pas de se donner en mariage à un homme dont elle n'était pas certaine, soit par révélation, soit par le témoignage de cet homme même, qu'il fût dans les mêmes sentiments qu'elle; du côté de Joseph, la justice exigeait qu'il se mit dans l'impossibilité morale de rompre la fidélité que, par son mariage, il promettait à saint Jérôme et saint Augustin, les Apôtres, après leur vocation, se lièrent à Dieu par vÅ“u de perpétuelle chasteté; et, dans la nouvelle loi, l'Eglise exige de ses prêtres la proyle=l">Et cependant Jésus-Christ, sans avoir eu pour père un homme, est vrai fils de l'homme; Marie, sans avoir jamais connu homme, est devenue féconde; Joseph, sans génération charnelle, a eu un Dieu pour fils. »VÅ“u perpétuel et absolu de virginité émis par saint JosephCe que nous avons dit de la virginité de saint Joseph serait incomplet, si nous n'ajoutions cette remarque, que le saint Patriarche, comme sa sainte Epouse, voulut consacrer, par un vÅ“u perpétuel et absolu, cette vertu, qui, nous l'avons dit, est un des plus beaux ornements de son â Jésus Miséricordieux vous bénisseami de la Miséricorde ami de la Miséricordeconsacré
Chapitre20 : Le seigneur de Gringotts ! . Le 13 juillet 1992, lieu incartable. Malak Narador se pressa contre la porte de sa petite échoppe fermée à double tour et pria Merlin de trouver un moyen de fuir cet enfer. Jamais du temps de Grindelwald, même au cœur de la terreur et de la guerre, il n'avait eu aussi peur du mage noir qu'il ne craignait désormais Harry Potter. Le
Résumé du document Chapitre 1 La peur a plusieurs noms frayeur, effroi, panique, terreur, épouvante. Dans le château de la Roche-Guyon, la peur est partout. Le long des murs humides, la peur fait grincer les portes, les planches, hurler les chiens, trembler les hommes. La peur est aussi dans cette falaise et ce noir donjon. Quand Michel de Gallardon est arrivé à la Roche-Guyon, il s'est souvenu qu'il aurait dû être attentif aux présages, des signes de malheur, d'infamie, de mort étaient évidents. Le jour où Michel a laissé derrière lui les lieux de son enfance, il avait vu une lumière, c'était déjà un présage, un jaune sale, un jaune orage qui ne veut pas éclater. Une odeur fade flottait dans l'air. Une chouette débusquée par un renard s'était envolée ... Extraits [...] Tombant de tour son long. Frappant la roche de ses poings nus, heurtant sa face sur la pierre, se meurtrissant jusqu'au sang ; finissant par tomber évanoui dans u couloir où couraient des rats. Chapitre 15 Ce matin-là, l'entraînement commença par la nasarde un jeu violent auquel Michel avait pris goût. Il devait frapper l'adversaire soit sur le nez soit sur les fesses, où nulle douleur ni cri n'étaient tolérés, le moindre mouvement de faiblesse était sévèrement puni. Thierry de Lulle chercha son champion, Michel savait qu'il faudrait se battre jusqu'à l'épuisement et que seul le vainqueur trouverait grâce à ses yeux. [...] [...] Un sourire triste éclaira son visage et elle s'approcha. Ce fut son mari qui recula. La main de Morgane effleura son visage c'est elle qui le soignerai maintenant. Elle savait ce qu'il fallait faire et ne pas faire avec la lèpre. Tous deux apparurent en public en haut des marches. Le fou était un peu en retrait derrières ses maîtres. Le seigneur, enveloppé de son épais manteau, sa capuche masquant ses traits, se tenait très raide, dame Morgane, pâle et souriante, à son côté. [...] [...] Dame Morgane gérait le domaine, soignait son époux. Guillaume s'isolait du monde des hommes et continuait à habiter le donjon. Michel avait le sentiment qu'il le regardait mais désormais, c'était réconfortant. Ce n'était plus un démon qui était là, mais un homme que Michel respectait. L'entraînement avait reprit, Petit-Luc était devenu l'ami de Michel. Le visage de Thomas s'effaçait peu à peu de sa mémoire, mais pas ses gestes ni le souvenir de son rire et des longues soirées passées à discuter au dortoir, il manquait toujours à Michel. [...] [...] La châtelaine eut un geste agacé. - Cessez ce jeu, voulez-vous ? Ce n'est qu'un enfant. - Tous ces écuyers sont amoureux de vous tout comme moi et vous le savez. - Je n'aime que mon mari, vous n'étiez pas si cruelle quand vous croyiez mon frère mort. - Que dites vous là messire ! vous n'avez jamais eu mes faveurs, vous-même étiez plus délicat avant le retour de sire Guillaume, je ne vous reconnais plus. - Je le suis toujours. [...] [...] Emu, Guillaume fit signe à tous de se relever. Pendant tout ce temps, Morgane était restée les yeux fixés sur son époux. Guillaume remercia la foule. Des crimes ont été commis dans l'enceinte du château. Pour Guillaume, ils devaient être châtiés. Le premier mort fut 1 Le maître d'œuvre qui avait été poussé de la fenêtre dans le vide des appartements de Guillaume. Sans doute voulait on obtenir de lui le secret des travaux qu'il avait faits pour lui. [...]
le seigneur sans visage chapitre par chapitre
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